Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513614(TA95-2513614)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation d'irrégularité en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513619(TA95-2513619)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 22 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416909(TA95-2416909)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514544(TA95-2514544)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 juillet 2025 réglementant les horaires d'ouverture des restaurants et débits de boisson sur l'avenue Marceau à Courbevoie. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, la perte de recettes alléguée n'étant pas établie. Le juge a également estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2513545(TA95-2513545)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 28 octobre 2025. Par conséquent, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513546(TA95-2513546)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer sa carte de séjour « vie privée et familiale » ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition tenant à l’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513520(TA95-2513520)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B C épouse D. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement n'ayant pas été présentée en temps utile et l'intéressée bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513504(TA95-2513504)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur de l'Institut d'Études Judiciaires (IEJ) de l'Université Paris Nanterre refusant son inscription aux épreuves d'admissibilité de l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en ne respectant pas les délais d'inscription. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512812(TA95-2512812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514532(TA95-2514532)

Cette requête en référé liberté, présentée par la famille de Mme H D devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conteste les décisions médicales de limitation et d'arrêt des soins prises les 21 mars et 6 mai 2025 par l'hôpital Novo. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'impartialité, en raison de la participation d'un médecin qui aurait commis une faute lors de la prise en charge initiale de la patiente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions médicales antérieures, déjà validées par le tribunal et le Conseil d'État, et écarte les éléments nouveaux invoqués comme insuffisants à caractériser une illégalité manifeste.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512894(TA95-2512894)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A C, ressortissant cubain reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513393(TA95-2513393)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'accueil pour demandeur d'asile (CADA) de Nanterre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du maintien illégal de l'intéressé dans les lieux, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement normal de l'établissement. Le juge s'est fondé sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre après mise en demeure infructueuse, notamment en cas de manquements graves au règlement intérieur.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513800(TA95-2513800)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que l'administration n'est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction que si la demande de renouvellement a été déposée dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, Mme B n'a pas respecté ce délai, ce qui fait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514543(TA95-2514543)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son récépissé depuis près d'un an et son état de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500141(TA95-2500141)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute d'exposé de moyens dans le délai de recours. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417545(TA95-2417545)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la cessation de validité de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas signé son recours malgré une demande de régularisation en ce sens, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417361(TA95-2417361)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de sa responsabilité solidaire et l’arrêt des saisies sur salaire, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale statuant sur sa demande préalable, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417280(TA95-2417280)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, car M. B n'avait pas produit la décision du président du conseil départemental rendue sur son recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417098(TA95-2417098)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416384(TA95-2416384)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

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