Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501759(TA95-2501759)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise pour un montant de 10 328,56 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, et n'a pas respecté l'obligation de transmettre les pièces dans des fichiers distincts, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513192(TA95-2513192)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417067(TA95-2417067)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le remboursement de sommes non versées par la commune de Nanterre suite à son placement en demi-traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n'a pas produit la demande indemnitaire préalable ni signé sa requête, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314414(TA95-2314414)

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, ordonnance. La requérante contestait le refus d’autorisation d’instruction en famille pour son fils, fondé sur des raisons de santé. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a écarté les moyens de légalité externe (motivation, compétence du signataire) et interne (état de santé de l’enfant), ainsi que les moyens inopérants ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502488(TA95-2502488)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête était irrecevable car non signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à sa dernière adresse connue, le requérant n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513293(TA95-2513293)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié (articles 6 et 7 bis), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet a conclu au rejet de la requête en soutenant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417012(TA95-2417012)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de la commune de Nanterre au remboursement de sommes non versées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande indemnitaire préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514638(TA95-2514638)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500049(TA95-2500049)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit, dans le délai imparti, la copie complète de la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514423(TA95-2514423)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d’Oise le 3 août 2025. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête au fond en annulation de la décision contestée, condition préalable à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’urgence n’a pas été examinée et l’ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514636(TA95-2514636)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de l'Association Santé Pluridisciplinaire Argenteuil (ASPA) qui demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) du 19 juin 2025 suspendant immédiatement l'activité de son centre de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association, qui ne contestait pas les manquements reprochés, s'était placée elle-même dans la situation qu'elle déplorait. Il a également jugé que la requête était manifestement mal fondée, la décision de suspension ne portant aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (libre disposition des biens et libre exercice de la profession médicale). La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513836(TA95-2513836)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 3 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514639(TA95-2514639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour étant née le 18 juin 2024, ce qui privait la demande de rendez-vous de tout effet utile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513089(TA95-2513089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 412-5, L. 612-1, L. 612-2, L. 611-1, L. 612-10 et L. 731-1. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que les droits de la défense avaient été respectés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417406(TA95-2417406)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme D. Celle-ci visait à contester l'opposition du maire d'Arronville à leur déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié de leur intérêt à agir, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512254(TA95-2512254)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2418874(TA95-2418874)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, représenté par un avocat, n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à transmettre ses pièces jointes par fichiers distincts avec un inventaire détaillé, conformément aux articles R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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N° TA95-2514306(TA95-2514306)

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512848(TA95-2512848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant également présumée compte tenu de la situation de précarité administrative du demandeur, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

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N° TA95-2417098(TA95-2417098)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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