Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514012(TA95-2514012)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, Mme B ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après son transfert vers l'Espagne, État responsable de l'instruction de sa demande. Le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que Mme B n'avait pas justifié de manière suffisante sa situation de grande précarité liée à son état de santé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513765(TA95-2513765)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir, sous astreinte, la communication d’un reçu pour solde de tout compte et d’une attestation de salaire. Le juge a constaté que le reçu avait été communiqué en cours d’instance, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l’attestation de salaire, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus d’un mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle l’injonction sollicitée ferait obstacle, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514681(TA95-2514681)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 23 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514698(TA95-2514698)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514460(TA95-2514460)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de renouvellement et de l'absence de preuve d'un déplacement familial imminent. L'ordonnance précise que la requérante peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514707(TA95-2514707)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'État de lui attribuer un logement de type F2, en raison de son expulsion imminente et de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments invoqués ne révélant pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a également rappelé que le droit au logement, prévu par le code de la construction et de l'habitation, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513688(TA95-2513688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Montrouge refusait à Mme C, ressortissante mauritanienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'intéressée des conditions et modalités de refus ou de retrait de ces conditions, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513523(TA95-2513523)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". La requête a été jugée irrecevable car une précédente ordonnance du 16 juillet 2025 avait déjà suspendu l'exécution de cette même décision. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513698(TA95-2513698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D A contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513675(TA95-2513675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante colombienne, pour demander la suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et de son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tels que le défaut d'examen, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416191(TA95-2416191)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C D comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le courrier de l’AP-HP mettant fin à l’hospitalisation de Mme A C et le rejet implicite de la MDPH du Val-d’Oise. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié d’un pouvoir spécial de représentation, comme l’exigent les articles R. 412-1 et L. 134-4 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513699(TA95-2513699)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502334(TA95-2502334)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours citoyen, ce dernier n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514715(TA95-2514715)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de travailler, charge de famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514725(TA95-2514725)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, assignation à résidence). La requête a été enregistrée le 12 août 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en raison de l’assignation à résidence. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des demandes, sans régularisation possible.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514716(TA95-2514716)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé autorisant son séjour et son travail dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques de suspension de son contrat de travail et sa situation de père d'enfant mineur ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513908(TA95-2513908)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la vulnérabilité du requérant, faute d'éléments probants, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513594(TA95-2513594)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, père d'une enfant française, ayant perdu son emploi et se trouvant sans autorisation de séjour depuis novembre 2024. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514717(TA95-2514717)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503376(TA95-2503376)

Requête indemnitaire pour carence de l’État dans le cadre du droit au logement opposable (DALO) entre 2017 et 2024. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, une décision préfectorale expresse ou une réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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