Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513632(TA95-2513632)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de rendez-vous plaçant l'intéressé dans une situation de précarité et entravant ses droits au séjour et à la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
N° TA95-2418763(TA95-2418763)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, prononce le rejet sans examen au fond.
N° TA95-2513796(TA95-2513796)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 24 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA95-2418813(TA95-2418813)
Requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513617(TA95-2513617)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence de rendez-vous depuis plus de 20 mois et une présence en France de 13 ans, en raison du maintien en situation irrégulière de l’intéressé et de l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2503522(TA95-2503522)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête, ne contenant que des conclusions tendant à une simple information administrative, ne relève pas de la compétence du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514708(TA95-2514708)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de transfert vers l'Italie de M. A. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la procédure de contestation prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui offre des garanties équivalentes et un bref délai de jugement, est exclusive de la procédure de référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2418890(TA95-2418890)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C D, qui demandait une provision de 45 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette somme en réparation des préjudices résultant du décès de sa mère, au titre de la solidarité nationale, contre l'Institut Curie et l'hôpital des quatre villes. Le tribunal a constaté que la requête était irrecevable, car Mme D n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié d'une demande indemnitaire préalable, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA95-2418892(TA95-2418892)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête, introduite par courriel, n’a pas été régularisée malgré une demande de l’administration : l’intéressée n’a pas produit l’original signé de sa requête ni de copie, ni utilisé le téléservice obligatoire (Télérecours). Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2418948(TA95-2418948)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête n’était pas signée, malgré une demande de régularisation restée sans effet, et qu’elle ne contenait aucun moyen. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2418963(TA95-2418963)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette obligation n'a pas été respectée dans le délai imparti. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2419036(TA95-2419036)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas respecté l’obligation de transmettre chaque pièce par fichier distinct, prévue à l’article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation complémentaire à régulariser.
N° TA95-2513774(TA95-2513774)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requête en annulation préalablement introduite rendait recevable la demande de suspension. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2514779(TA95-2514779)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant une mise en demeure de rembourser un indu de revenu de solidarité active de 6 875 euros. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas introduit, par une requête distincte, un recours en annulation au fond contre les décisions contestées, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514781(TA95-2514781)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments de précarité financière et familiale invoqués ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513616(TA95-2513616)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis un refus de séjour en 2021, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2514786(TA95-2514786)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches pour reprogrammer un rendez-vous manqué et de précisions suffisantes sur sa situation médicale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514783(TA95-2514783)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour et de travail. Le juge a constaté que cette requête, identique à deux précédentes déjà rejetées les 21 juillet et 5 août 2025, ne présentait aucun élément nouveau et était donc manifestement infondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire. En raison du caractère abusif de cette demande réitérée, Mme A a également été condamnée à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
N° TA95-2514063(TA95-2514063)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études et de son insertion professionnelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513931(TA95-2513931)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 juin 2025 restreignant les horaires de vente à emporter des établissements de restauration rapide dans un secteur de Châtillon. La société requérante n'a pas justifié de manière suffisamment concrète l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la rupture d'égalité, de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, ou du détournement de pouvoir, n'a été examiné au fond.