Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511024(TA95-2511024)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant demandait la main levée de son programme de soins psychiatriques sans consentement et la réparation des préjudices subis. Le juge rappelle que, en application des articles R. 3211-1 et suivants du code de la santé publique, le contrôle et la main levée de ces mesures relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des libertés et de la détention). Par conséquent, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507094(TA95-2507094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit la décision contestée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans débat contradictoire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506807(TA95-2506807)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des demandes de remboursement d’indus de prestations sociales (prime d’activité, APL, RSA, prime exceptionnelle) émises par la CAF des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les décisions attaquées, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant au remboursement des sommes retenues et aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514862(TA95-2514862)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514861(TA95-2514861)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui le privait de la garantie de délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513756(TA95-2513756)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a rappelé que, en cas de demande de renouvellement d'un titre de séjour déposée dans les délais, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence étant présumée remplie pour une telle demande, et la mesure sollicitée étant utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, le tribunal a fait droit à la requête. Il a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. A un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514023(TA95-2514023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du risque de perte d'emploi et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant également mentionné.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2503529(TA95-2503529)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail, assortie d’une demande subsidiaire de rééchelonnement de sa dette. Par un courrier du 2 avril 2025, Mme A s’est désistée de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 août 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le litige, le désistement étant accepté sans opposition.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505896(TA95-2505896)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son droit à un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée et n’avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505890(TA95-2505890)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A Prince B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni régularisé son recours malgré une invitation du tribunal, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503594(TA95-2503594)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active. La requérante n’a pas produit, malgré une invitation régulière via l’application Télérecours citoyens, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407079(TA95-2407079)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société LetP Immobilier d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 28 mars 2024 de la maire de Deuil-La Barre refusant un permis de construire. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après que la commune a délivré un permis modificatif. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504068(TA95-2504068)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de remise de dette de la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine concernant des indus de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 mars 2025, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. La décision se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'affaire par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2417460(TA95-2417460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société LetP Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Deuil-La Barre. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511989(TA95-2511989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'une attestation préfectorale lui permettant de justifier de son droit au séjour et au travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2511990(TA95-2511990)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de retirer son titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements constatés lors de sa convocation, et l'administration n'a pas produit d'observations. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour l'exécution de cette injonction, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505600(TA95-2505600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales pour le remboursement d’une prime exceptionnelle de 214,27 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n’a pas produit la décision attaquée, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La notification de la demande de régularisation a été considérée comme valide, bien que le pli soit revenu avec la mention "destinataire inconnu".

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503813(TA95-2503813)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni complété son recours, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505876(TA95-2505876)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son droit à un logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas signé son recours ni utilisé le formulaire obligatoire, malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514884(TA95-2514884)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A, a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, il a rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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