Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514980(TA95-2514980)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la suppression de son signalement au fichier des personnes recherchées (FPR). La requérante avait exécuté une obligation de quitter le territoire français mais restait inscrite au FPR, l’empêchant de revenir en France pour ses études. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour Mme A... d’avoir préalablement saisi les autorités compétentes (directeur général de la police nationale et directeur général de la gendarmerie nationale) comme l’exige l’article 9 du décret n° 2010-569 relatif au FPR.
N° TA95-2514426(TA95-2514426)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête de Mme B, ressortissante algérienne, a examiné sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant-élève". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et a relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de communication des motifs par le préfet en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.
N° TA95-2514907(TA95-2514907)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de résident ou lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
N° TA95-2514908(TA95-2514908)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Versailles refusant à Mme B... l’autorisation d’instruire son fils en famille. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire imminente et des moyens tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation.
N° TA95-2514998(TA95-2514998)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'affectation en urgence de leur fille au collège Hubert Germain. Les requérants n'ont pas précisé le fondement juridique de leur demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), n'ont pas sollicité la suspension d'une décision administrative et n'ont pas invoqué d'atteinte grave à une liberté fondamentale. Cette absence de précision a entraîné l'irrecevabilité manifeste de la requête, rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2514381(TA95-2514381)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 11 juin 2025 qui avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, sans prévoir la délivrance d'un document provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de remettre à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution retenue vise à assurer l'effectivité des mesures provisoires ordonnées, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2514286(TA95-2514286)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de grande précarité, sans ressources ni autorisation de travail malgré son statut. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous soixante-douze heures.
N° TA95-2514898(TA95-2514898)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante de produire l’attestation de dépôt de sa demande de renouvellement. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515005(TA95-2515005)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de réception de la demande de titre de séjour « Passeport talent – Carte bleue européenne » de M. A..., prise par le préfet du Val-d'Oise le 6 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus ferait obstacle à l'arrivée provisoire de son épouse et de sa fille en France, malgré le contexte politique tendu en Côte d'Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'erreur sur le seuil de ressources ou à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2514260(TA95-2514260)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme A épouse C, de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante a été admise à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515016(TA95-2515016)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces le risque d'interruption de son stage avant l'expiration de son visa le 6 septembre 2025. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2501126(TA95-2501126)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se bornait à signaler sa situation difficile après le non-renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que toute requête doit contenir des conclusions précises, comme l'annulation d'une décision ou une demande d'indemnité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502280(TA95-2502280)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 558,89 euros. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502328(TA95-2502328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice résultant d'un harcèlement moral et le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502344(TA95-2502344)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C, qui contestait le refus de naturalisation du 8 août 2024. La requérante n’a pas signé sa requête ni produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 15 février 2025 et restée sans réponse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2502364(TA95-2502364)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation formulée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2502507(TA95-2502507)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit la décision attaquée via les procédés électroniques requis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-3, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2500055(TA95-2500055)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié du dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 avril 2025 et restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503031(TA95-2503031)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2502703(TA95-2502703)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine pour un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la contrainte elle-même, acte attaqué, malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.