Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514884(TA95-2514884)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A, a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, il a rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2506807(TA95-2506807)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des demandes de remboursement d’indus de prestations sociales (prime d’activité, APL, RSA, prime exceptionnelle) émises par la CAF des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit les décisions attaquées, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant au remboursement des sommes retenues et aux frais de justice.
N° TA95-2503813(TA95-2503813)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni complété son recours, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
N° TA95-2504103(TA95-2504103)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine lui réclamant le remboursement d'un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2513756(TA95-2513756)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a rappelé que, en cas de demande de renouvellement d'un titre de séjour déposée dans les délais, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence étant présumée remplie pour une telle demande, et la mesure sollicitée étant utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, le tribunal a fait droit à la requête. Il a enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer à M. A un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2514023(TA95-2514023)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du risque de perte d'emploi et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant également mentionné.
N° TA95-2503529(TA95-2503529)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail, assortie d’une demande subsidiaire de rééchelonnement de sa dette. Par un courrier du 2 avril 2025, Mme A s’est désistée de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 août 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le litige, le désistement étant accepté sans opposition.
N° TA95-2514857(TA95-2514857)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, soutenant que l'absence de ce document le faisait basculer dans l'irrégularité et menaçait son emploi. Le juge a estimé que la situation invoquée ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car M. A était en situation irrégulière avant même sa demande de titre, déposée seulement onze jours plus tôt et toujours en cours d'instruction. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
N° TA95-2514854(TA95-2514854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui attribuer un logement social adapté à Issy-les-Moulineaux pour son fils autiste, ou à défaut un hébergement d'urgence. Le juge estime que la situation, bien que précaire, ne révèle pas, en l'état de l'instruction, une carence caractérisée de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
N° TA95-2514848(TA95-2514848)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 6 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2514820(TA95-2514820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que l'attestation d'enregistrement de la demande ne constituait pas une décision de refus susceptible de recours en excès de pouvoir, la requête relevant plutôt du référé mesure utile. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable, sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514821(TA95-2514821)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine et aux bailleurs sociaux de lui attribuer un logement T3 adapté au handicap de son fils autiste à Issy-les-Moulineaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la réalité de la situation d'urgence alléguée.
N° TA95-2514822(TA95-2514822)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 425-9 du CESEDA, des articles 3 et 8 de la CEDH, et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2514833(TA95-2514833)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour déposée près de trois ans après l’expiration du précédent titre, sans circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514831(TA95-2514831)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de ses démarches, et que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative implicite de rejet née le 20 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2514849(TA95-2514849)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B E A et de ses deux filles, Mme C E A et Mme D E A. Les requérants demandaient d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de leur proposer une solution d'hébergement d'urgence, invoquant l'urgence liée à la fermeture prochaine de leur centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les intéressés avaient refusé deux propositions de relogement adaptées et manqué à leurs obligations contractuelles, rendant leur situation non imputable à une carence de l'administration. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes relatifs aux astreintes ou aux frais de justice.
N° TA95-2514824(TA95-2514824)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur professionnel, s'est placé lui-même dans cette situation en commettant un excès de vitesse de plus de 40 km/h, dont la matérialité n'était pas contestée. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2511399(TA95-2511399)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant ukrainien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « visiteur ». Le préfet opposait l’irrecevabilité de la requête en raison d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de M. B se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour faisait obstacle à la mesure sollicitée, et que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2513558(TA95-2513558)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et la privation de prestations sociales, ainsi que sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressée d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
N° TA95-2514823(TA95-2514823)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (précarité personnelle et professionnelle) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.