Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514788(TA95-2514788)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le risque de ne pas pouvoir signer un contrat d’alternance ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514781(TA95-2514781)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments de précarité financière et familiale invoqués ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514782(TA95-2514782)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de dépôt et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513452(TA95-2513452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - famille". Le juge retient qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l’article L. 521-3.
N° TA95-2514585(TA95-2514585)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ONG Action dans le monde. Celle-ci demandait, en urgence, le versement d'une subvention de 200 000 euros par l'association France Active Métropole pour un projet de formation humanitaire. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente, faute pour le requérant d'établir que France Active Métropole exerçait une mission de service public. Il a également relevé que l'urgence justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas caractérisée.
N° TA95-2502334(TA95-2502334)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours citoyen, ce dernier n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513797(TA95-2513797)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'affectation de Mme C B au lycée L'Agora de Puteaux. Cette décision était devenue sans objet car, postérieurement à la requête, l'administration avait finalement affecté l'élève au lycée Louis Pasteur D, répondant ainsi à la demande des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.
N° TA95-2513753(TA95-2513753)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise porte sur une demande de suspension, en référé, du refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » opposé à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que M. A, en déposant sa demande de renouvellement plus d’un mois avant l’expiration de son titre, n’avait pas fait preuve de la diligence requise, et que la situation de précarité invoquée résultait de son propre comportement. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2513743(TA95-2513743)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 23 octobre 2024, laquelle enjoignait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la saisine, le préfet avait délivré à Mme B une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 27 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures initialement ordonnées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
N° TA95-2513741(TA95-2513741)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement de fonction de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, car le maintien dans les lieux empêche l'attribution du logement à un autre agent exerçant un métier "en tension". La solution s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, l'occupation étant irrégulière depuis le 16 septembre 2024. L'injonction d'évacuer est prononcée sans astreinte, mais avec le concours de la force publique si nécessaire.
N° TA95-2513765(TA95-2513765)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir, sous astreinte, la communication d’un reçu pour solde de tout compte et d’une attestation de salaire. Le juge a constaté que le reçu avait été communiqué en cours d’instance, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l’attestation de salaire, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus d’un mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle l’injonction sollicitée ferait obstacle, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.
N° TA95-2503173(TA95-2503173)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui sollicitait réparation pour un préjudice lié à la méconnaissance de l'obligation de proposition de logement dans le cadre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative. En effet, la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande préalable ni justifié de l'impossibilité de le faire. De plus, elle n'a soulevé aucun moyen permettant d'apprécier le bien-fondé de ses conclusions.
N° TA95-2503336(TA95-2503336)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision de rejet de la commission de médiation DALO du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute de produire la décision attaquée ou d'exposer des moyens de droit. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, ce dernier n'a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête.
N° TA95-2514715(TA95-2514715)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de travailler, charge de famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
N° TA95-2513688(TA95-2513688)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Montrouge refusait à Mme C, ressortissante mauritanienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'intéressée des conditions et modalités de refus ou de retrait de ces conditions, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.
N° TA95-2513768(TA95-2513768)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de son titre de séjour, en raison de l'inexécution de cette mesure. Constatant que l'injonction initiale du 28 novembre 2024 était restée sans effet, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. B sous un nouveau délai de 15 jours, assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, réduisant ainsi le délai initial mais rejetant la demande d'astreinte plus élevée de 500 euros.
N° TA95-2503216(TA95-2503216)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge d’un trop-perçu de revenu de solidarité active de 4 932,58 euros pour la période de juin 2015 à janvier 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, les pièces jointes n’ont pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l’article R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2513803(TA95-2513803)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2022, afin de suspendre les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour et des conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois
N° TA95-2513699(TA95-2513699)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.
N° TA95-2514707(TA95-2514707)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'État de lui attribuer un logement de type F2, en raison de son expulsion imminente et de sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments invoqués ne révélant pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a également rappelé que le droit au logement, prévu par le code de la construction et de l'habitation, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2.