Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2507233(TA95-2507233)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.
N° TA95-2515016(TA95-2515016)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces le risque d'interruption de son stage avant l'expiration de son visa le 6 septembre 2025. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2500055(TA95-2500055)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié du dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 avril 2025 et restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502507(TA95-2502507)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré deux demandes de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit la décision attaquée via les procédés électroniques requis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-3, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.
N° TA95-2509887(TA95-2509887)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance du 20 août 2025, rejette la requête de M. B A qui contestait la procédure de recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros. Le juge estime que cette contestation, relative au recouvrement d’une amende pour contravention au code de la route, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La décision se fonde sur les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article 6-1 du décret du 22 décembre 1964. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
N° TA95-2509569(TA95-2509569)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre sa propre ordonnance du 20 mai 2025 ayant rejeté une requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que ce litige relevait de la compétence d’appel de la cour administrative d’appel de Versailles. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du même code, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction d’appel.
N° TA95-2509270(TA95-2509270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le non-versement de ses allocations chômage pour juillet 2023. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, en application de l'article L. 5312-12 du code du travail. Ce texte dispose que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, assurées par Pôle emploi pour le compte de l'organisme gestionnaire, relèvent de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2509400(TA95-2509400)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui retirant sa carte de résident. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles ni moyens de droit ou de fait, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet par ordonnance pour défaut manifeste de précision.
N° TA95-2514897(TA95-2514897)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions en suspension n'avaient pas été présentées par une requête distincte de la demande d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc été examinés.
N° TA95-2513869(TA95-2513869)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-d'Oise a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le litige ayant perdu son objet. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514252(TA95-2514252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait sa radiation par France Travail et demandait une provision de 500 000 euros. Le juge a estimé que cette demande indemnitaire, visant à obtenir réparation d'un préjudice, ne relève pas des mesures provisoires et conservatoires pouvant être ordonnées en urgence. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
N° TA95-2514924(TA95-2514924)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la fermeture de son établissement "La Rose d'Orient" ordonnée par le maire d'Issy-les-Moulineaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2514304(TA95-2514304)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2514900(TA95-2514900)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait lui-même contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2514193(TA95-2514193)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'affectation de Mme D H était devenue sans objet. En effet, le recteur de l'académie de Versailles lui a attribué une place en 1ère STMG au lycée Jacques Monod de Clamart, répondant ainsi à sa demande de scolarisation. La juge des référés a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
N° TA95-2514071(TA95-2514071)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.
N° TA95-2511989(TA95-2511989)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'une attestation préfectorale lui permettant de justifier de son droit au séjour et au travail.
N° TA95-2511997(TA95-2511997)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A ayant perdu son emploi faute de récépissé, et l'administration n'ayant pas répondu à ses demandes de rendez-vous malgré plusieurs relances. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2418231(TA95-2418231)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511990(TA95-2511990)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de retirer son titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements constatés lors de sa convocation, et l'administration n'a pas produit d'observations. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour l'exécution de cette injonction, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.