Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2515058(TA95-2515058)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant contribué à la situation d'urgence en déposant sa première demande de titre de séjour plus de cinq mois après sa majorité et alors que son document de circulation pour mineur avait expiré depuis plus d'un an. Le délai de moins de deux mois pour l'instruction de sa demande n'a pas été jugé anormalement long. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513928(TA95-2513928)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 11 avril 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. La solution retenue est que, en l'état de l'instruction, aucun des moyens invoqués par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le règlement UE n°2018/1861 du 28 novembre 2018.
N° TA95-2502176(TA95-2502176)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La requête était irrecevable car non signée, et la requérante n’a pas régularisé ce vice malgré une invitation du tribunal. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA95-2511505(TA95-2511505)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisait pas à justifier une urgence particulière, et que l'intéressée n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en juin 2024, sans démontrer de circonstances spécifiques. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501813(TA95-2501813)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision de non-attribution d’un logement par le bailleur social CDC Habitat. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 février 2025 et restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2501827(TA95-2501827)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de sa demande initiale, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter le recours sans instruction complémentaire.
N° TA95-2511535(TA95-2511535)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A LE, ressortissante vietnamienne, dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler si son dossier est complet. La juge a retenu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous et des conséquences sur sa formation et ses stages, et a considéré la mesure utile et non contestée sérieusement. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2511507(TA95-2511507)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant déposé sa demande en ligne que depuis moins d'un an et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2514266(TA95-2514266)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions tendant à modifier l’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2504638(TA95-2504638)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa demande de nationalité française. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration pour traiter une demande ou informer un administré. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe selon lequel le juge ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
N° TA95-2504624(TA95-2504624)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande visant à obtenir la remise des clés d’un appartement acquis en VEFA auprès d’une société civile de construction-vente, afin de réaliser des travaux de reprise. Le juge a constaté que le litige portait sur l’exécution d’un contrat de droit privé conclu entre deux personnes privées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, celle-ci appartenant à l’ordre judiciaire.
N° TA95-2504620(TA95-2504620)
Demande de suppression d'empreintes digitales du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application de l'article 706-54-1 du code de procédure pénale. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA95-2502225(TA95-2502225)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n'a pas produit la copie de sa réclamation préalable, pourtant exigée par le livre des procédures fiscales (articles R. 190-1 et R. 200-1) et le code de justice administrative (articles R. 412-1 et R. 612-1). Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2514117(TA95-2514117)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante tunisienne. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA95-2514068(TA95-2514068)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant gambien, contre un refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a statué après avoir entendu les parties et examiné les moyens soulevés, notamment la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-3, L. 423-23, L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2515097(TA95-2515097)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, la seule attestation de dépôt de dossier ne permettant pas d'établir le caractère complet de celui-ci, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515093(TA95-2515093)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’il n’était pas établi que l’intéressée avait présenté une demande conforme aux modalités prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2501756(TA95-2501756)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de le reconnaître comme prioritaire pour un logement. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni répondu à la demande de régularisation du tribunal, malgré un délai d’un mois accordé en application des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514119(TA95-2514119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU VIVA visant à suspendre l'arrêté de mise en sécurité du maire de l'Isle-Adam. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de réfection de façade sous astreinte, en raison d'un péril. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de péril réel, n'ont pas été examinés au fond, la demande étant rejetée sur le seul critère de l'urgence.
N° TA95-2501760(TA95-2501760)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision attaquée ou le justificatif de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 février 2025 et restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.