Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2515023(TA95-2515023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Tapis Rouge. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Gennevilliers du 12 mai 2025 fixant les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants, estimant que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre en raison de son activité de salle de danse nocturne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté communal.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514238(TA95-2514238)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 décembre 2024 portant expulsion et retrait de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514241(TA95-2514241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais admis au titre du regroupement familial. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de titre empêche le requérant de justifier de sa situation régulière, d'exercer une activité professionnelle et menace ses droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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N° TA95-2514917(TA95-2514917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé à M. B..., ressortissant ukrainien, une autorisation provisoire de séjour mention "bénéficiaire de la protection subsidiaire" tout en lui délivrant une autorisation d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour d'un mois ne créait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

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N° TA95-2503159(TA95-2503159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courrier relatif à l'évaluation de la protection de l’enfance concernant sa fille. Le tribunal a estimé que ce litige relevait de l’assistance éducative, une matière qui, en vertu des articles 375-1 et suivants du code civil, est de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2514260(TA95-2514260)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme A épouse C, de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante a été admise à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2514381(TA95-2514381)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 11 juin 2025 qui avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, sans prévoir la délivrance d'un document provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de remettre à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution retenue vise à assurer l'effectivité des mesures provisoires ordonnées, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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N° TA95-2515112(TA95-2515112)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’attestation d’enregistrement de la demande ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, la demande relevant du référé mesure utile. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2515065(TA95-2515065)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable en application des articles R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2515066(TA95-2515066)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont la demande de renouvellement de titre de séjour avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, sollicitait une mesure faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Le juge a estimé que la condition légale selon laquelle la mesure demandée ne doit pas faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2514908(TA95-2514908)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Versailles refusant à Mme B... l’autorisation d’instruire son fils en famille. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire imminente et des moyens tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation.

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N° TA95-2514980(TA95-2514980)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la suppression de son signalement au fichier des personnes recherchées (FPR). La requérante avait exécuté une obligation de quitter le territoire français mais restait inscrite au FPR, l’empêchant de revenir en France pour ses études. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour Mme A... d’avoir préalablement saisi les autorités compétentes (directeur général de la police nationale et directeur général de la gendarmerie nationale) comme l’exige l’article 9 du décret n° 2010-569 relatif au FPR.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2514426(TA95-2514426)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête de Mme B, ressortissante algérienne, a examiné sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant-élève". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et a relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de communication des motifs par le préfet en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

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N° TA95-2514907(TA95-2514907)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de résident ou lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

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N° TA95-2514998(TA95-2514998)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'affectation en urgence de leur fille au collège Hubert Germain. Les requérants n'ont pas précisé le fondement juridique de leur demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), n'ont pas sollicité la suspension d'une décision administrative et n'ont pas invoqué d'atteinte grave à une liberté fondamentale. Cette absence de précision a entraîné l'irrecevabilité manifeste de la requête, rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514286(TA95-2514286)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A, ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de grande précarité, sans ressources ni autorisation de travail malgré son statut. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous soixante-douze heures.

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N° TA95-2503510(TA95-2503510)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de La Poste à lui verser une indemnité mensuelle de 1 000 euros depuis un accident survenu en 2011. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre ses pièces jointes par fichiers distincts, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du code de justice administrative.

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N° TA95-2515005(TA95-2515005)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de réception de la demande de titre de séjour « Passeport talent – Carte bleue européenne » de M. A..., prise par le préfet du Val-d'Oise le 6 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus ferait obstacle à l'arrivée provisoire de son épouse et de sa fille en France, malgré le contexte politique tendu en Côte d'Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'erreur sur le seuil de ressources ou à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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N° TA95-2503566(TA95-2503566)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS EZO. Celle-ci contestait le rejet implicite de son recours contre une décision de retrait de l'aide "MaPrimeRenov". Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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N° TA95-2514953(TA95-2514953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant été convoquée pour déposer sa demande de renouvellement le jour même de l’expiration de son titre. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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