Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2300208(TA95-2300208)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire chinois contre un permis français. Le tribunal a jugé que sa demande, déposée le 13 août 2022, était tardive car le délai d'un an pour solliciter cet échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, avait commencé à courir à compter de la remise de son premier titre de séjour le 2 décembre 2016 et expirait le 2 décembre 2017. Le préfet était donc tenu de rejeter la demande, et l'absence d'accord de réciprocité entre la France et la Chine à la date de la demande n'a pas été retenue comme moyen fondé.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2312143(TA95-2312143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre la décision d’invalidation, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le surplus, le tribunal a annulé les trois décisions de retrait de points pour les infractions commises en 2021 et 2022, au motif que l’administration n’a pas démontré avoir délivré l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie substantielle non respectée en l’absence de procès-verbal électronique signé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2306298(TA95-2306298)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée non pas au bénéfice du doute mais sur l'élément moral de l'infraction, ne remettait pas en cause la légalité de la suspension administrative fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de l'État n'est pas engagée. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées sans objet.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2514179(TA95-2514179)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513597(TA95-2513597)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'injonction se heurtait à une décision administrative préexistante, une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2514206(TA95-2514206)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension d’un refus d’annulation d’un avis de mise en recouvrement émis par la direction départementale des finances publiques du Val-d’Oise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les difficultés financières et médicales invoquées n’étant pas suffisamment justifiées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 277 du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513353(TA95-2513353)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte pluriannuelle avait expiré, se trouvait dans l'impossibilité de déposer sa demande en raison d'un blocage de son compte ANEF, malgré ses démarches auprès de la préfecture. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant l'obligation de l'administration d'enregistrer une demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513595(TA95-2513595)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge retient qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée n’est pas utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui ne satisfait pas aux conditions de l’article L. 521-3.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514228(TA95-2514228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 9 août 2025 et séjournait régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513592(TA95-2513592)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l’absence de réponse à sa demande. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513591(TA95-2513591)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513590(TA95-2513590)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il n'est pas établi que la demande de Mme B, qui sollicite un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, présente un caractère d'urgence justifiant une injonction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513589(TA95-2513589)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. La demande de délivrance d'un titre de séjour a été rejetée car elle excédait la compétence du juge des référés, une telle injonction présentant un caractère définitif. Concernant la demande de récépissé, le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la mesure sollicitée sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2513008(TA95-2513008)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de huit jours. La juridiction a considéré que l'absence de convocation depuis le dépôt de la demande en février 2024, malgré de nombreuses relances, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration d'enregistrer une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, sans qu'une astreinte ne soit prononcée en l'état.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513831(TA95-2513831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B, ressortissante colombienne, la délivrance d'une carte de résident permanent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de carte de résident permanent constituant une première demande et non un renouvellement de titre, et la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de changement de fondement de titre de séjour.

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N° TA95-2512925(TA95-2512925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D, ressortissante algérienne, pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'enregistrement ne faisait pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande et que le fils, ayant atteint l'âge de 18 ans, ne pouvait plus bénéficier du regroupement familial en application des articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514005(TA95-2514005)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2514081(TA95-2514081)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Famille solidaire visant une mise en demeure du recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant cessé de produire ses effets à la date d’introduction du recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513679(TA95-2513679)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2514148(TA95-2514148)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, souffrant d'une pathologie grave nécessitant un traitement disponible uniquement en France, justifiait d'une urgence particulière en raison de l'inexécution persistante d'un précédent jugement du même tribunal. Le juge a estimé que la carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, aux soins et au travail de l'intéressée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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