Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513074(TA95-2513074)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 2 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a refusé un agrément en qualité de dirigeant d'une entreprise de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque de perte financière invoqué étant purement hypothétique, la société n'étant pas encore autorisée à exercer. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2415851(TA95-2415851)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un retrait de points inexistant pour une infraction du 15 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, car la réalité de l'infraction du 22 juillet 2018 avait été établie par une condamnation pénale définitive, et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information requise pour l'infraction du 6 octobre 2023. La décision a été rendue en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA95-2307811(TA95-2307811)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à six infractions. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et contre les retraits de points liés à cinq des six infractions, désistements dont le tribunal lui a donné acte. Le litige s’est ainsi réduit aux seules conclusions contestant le retrait d’un point pour l’infraction du 1er septembre 2021. Sur ce point, le tribunal a annulé la décision de retrait de points, au motif que l’administration n’a pas justifié avoir satisfait à l’obligation d’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, privant ainsi la décision de base légale.
N° TA95-2513328(TA95-2513328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des plateformes de prise de rendez-vous en ligne.
N° TA95-2513174(TA95-2513174)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, un mois avant l'expiration du titre, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'intéressé était déjà convoqué en préfecture le 14 août 2025 pour un enrôlement biométrique.
N° TA95-2511985(TA95-2511985)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière en la privant de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et d'une opportunité d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour salarié formulée par Mme B, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à
N° TA95-2513054(TA95-2513054)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.
N° TA95-2401050(TA95-2401050)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que la légalité des retraits de points et de la décision d'invalidation avait déjà été tranchée par des décisions de justice antérieures devenues définitives. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été déclarées irrecevables.
N° TA95-2513344(TA95-2513344)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA95-2312164(TA95-2312164)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant les infractions des 27 novembre 2016, 5 février 2018 et 30 juillet 2019. Pour le surplus, il a annulé les retraits de points liés aux infractions des 11 mai 2015, 30 janvier 2019 et 9 octobre 2022, en raison du défaut de preuve de la communication de l’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de restituer les points retirés pour ces infractions et de réexaminer le capital de points de M. A.
N° TA95-2311770(TA95-2311770)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2023 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 20 novembre 2022. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de points était irrégulière, faute pour l'administration de prouver que M. B avait reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. Le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'un stage de récupération de points effectué avant la notification de la décision d'invalidation n'a pas été examiné, l'annulation étant déjà prononcée pour vice de procédure.
N° TA95-2513356(TA95-2513356)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de M. B visant à obtenir son titre de séjour, le préfet des Hauts-de-Seine lui ayant délivré une carte de résident de dix ans en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant, estimant qu'il n'appartient pas au juge des référés d'allouer une indemnisation pour le préjudice moral subi. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA95-2513149(TA95-2513149)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante ivoirienne, pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, dans un délai de huit jours. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de l’administration depuis le dépôt de la demande en janvier 2024, ce qui plaçait la requérante en situation irrégulière prolongée. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2308883(TA95-2308883)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points de son permis de conduire pour neuf infractions routières. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 2 décembre 2020 et 13 avril 2021, le point de cette dernière ayant été restitué avant la requête et la première n’ayant pas donné lieu à retrait. S’agissant des infractions des 21 avril, 10 juin et 19 juin 2020, constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, il a annulé les retraits de points pour ces trois infractions et enjoint au ministre de l’intérieur de restituer les points correspondants.
N° TA95-2514139(TA95-2514139)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, en raison du délai anormal de traitement de sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2514081(TA95-2514081)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Famille solidaire visant une mise en demeure du recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant cessé de produire ses effets à la date d’introduction du recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2512736(TA95-2512736)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un titre de séjour. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour le 6 janvier 2025, sur laquelle une décision implicite de rejet était née le 6 mai 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne permettait pas de prévenir un péril grave, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2513008(TA95-2513008)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de huit jours. La juridiction a considéré que l'absence de convocation depuis le dépôt de la demande en février 2024, malgré de nombreuses relances, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration d'enregistrer une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, sans qu'une astreinte ne soit prononcée en l'état.
N° TA95-2513175(TA95-2513175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de mettre à jour son adresse et de lui délivrer un document provisoire pour séjourner et travailler, en raison d'un blocage administratif lié au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue après quatre mois de silence de l'administration. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2513679(TA95-2513679)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.