Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513679(TA95-2513679)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512639(TA95-2512639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'assignation était fondée sur une obligation de quitter le territoire français régulièrement notifiée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rappelé son incompétence pour réexaminer la demande d'asile ou annuler la décision de l'OFPRA, ces questions relevant d'autres procédures.

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OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA95-2509461(TA95-2509461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire d'Argenteuil de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de son voisin. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le refus de dresser le procès-verbal) et qu'aucun péril grave n'était démontré, rendant la mesure demandée irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512640(TA95-2512640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512258(TA95-2512258)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513439(TA95-2513439)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale maintenant l'intéressé en situation régulière et l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509463(TA95-2509463)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant qu’étudiant. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l’intéressé étant entré en France muni d’un visa de court séjour et n’ayant pas sollicité de titre avant son expiration, ce qui ne lui permettait pas de remplir les conditions de délivrance d’un certificat de résidence au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la condition d’utilité posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513302(TA95-2513302)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son précédent titre de séjour, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui traduisait un manque de diligence de sa part. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513456(TA95-2513456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait présenté sa demande de renouvellement hors du délai de deux mois avant l'expiration de son titre, prescrit par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette absence de diligence de la part de l'intéressé a conduit au rejet de l'intégralité de ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514142(TA95-2514142)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 11 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513251(TA95-2513251)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de retirer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à sa situation de précarité administrative. Toutefois, le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le titre de séjour pluriannuel en cours de procédure, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513296(TA95-2513296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir la délivrance de son titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-5 relatifs aux modalités de renouvellement des titres de séjour.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514105(TA95-2514105)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative de l'intéressé et de la nature non automatique du titre sollicité, le refus implicite de séjour ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512752(TA95-2512752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la Bulgarie était bien l'État responsable en application de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B étant titulaire d'un visa délivré par ce pays. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de défaillances systémiques en Bulgarie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513045(TA95-2513045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est intervenue, rendant les mesures sollicitées sans utilité. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions accessoires des parties.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513409(TA95-2513409)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement par le requérant, au-delà du délai prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512541(TA95-2512541)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 19 mai 2025. Le tribunal a précisé que ce délai, non franc, court à compter du lendemain de la notification et expire le septième jour à minuit. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509457(TA95-2509457)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci contestait la procédure disciplinaire engagée à son encontre par un centre de ressources sportives. Le juge estime que la demande, qui vise à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ne relève pas de cette procédure subsidiaire, le requérant n'ayant pas démontré avoir préalablement saisi le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1 ou L. 521-2.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512432(TA95-2512432)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 5 juin 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel court à compter de la notification de la décision intervenue le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512575(TA95-2512575)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant la réadmission en Pologne et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

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