Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415493(TA95-2415493)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait un arrêté du maire de Saint-Cloud le plaçant en demi-traitement, sans formuler de conclusions précises (annulation ou indemnisation) ni exposer de moyens juridiques. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir présenté des conclusions ou moyens dans le délai de recours contentieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2506753(TA95-2506753)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société SAS Ambulances Activia. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire pour un mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512468(TA95-2512468)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande d'admission au séjour ou de lui permettre de déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414581(TA95-2414581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait une "aide" pour récupérer son permis de conduire après une décision d'invalidité pour solde de points nul. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni connaître de conclusions qui ne tendent ni à l'annulation d'une décision ni au paiement d'une somme d'argent. La requête ne contenait pas de conclusions recevables au sens des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414541(TA95-2414541)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, les pièces jointes n’avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance des articles R. 414-2 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2211306(TA95-2211306)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de prolongation d'activité et la radiation des cadres décidés par les ministres de l'enseignement supérieur et de la santé. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Le mémoire déposé après l'expiration de ce délai n'a pas été pris en compte. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2214828(TA95-2214828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent l'échange des permis de conduire étrangers.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513919(TA95-2513919)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance en urgence d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part parce qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence était née du silence de l'administration, et d'autre part parce que les circonstances invoquées (risque de perte d'emploi, accès aux soins, visite à un parent malade) n'étaient pas suffisamment justifiées pour caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2212867(TA95-2212867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, présentée plus d'un an après l'acquisition de la résidence normale en France, était tardive. Il a écarté l'argument tiré de l'urgence sanitaire, car la période de prorogation des délais prévue par l'ordonnance du 25 mars 2020 ne couvrait pas le délai en cause. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513925(TA95-2513925)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'examiner celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'expiration prochaine du passeport du requérant et son impossibilité alléguée de retourner en Biélorussie, compte tenu notamment de sa possession d'une carte de résident valable. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414728(TA95-2414728)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de trente jours prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. L’arrêté avait été régulièrement notifié le 18 octobre 2023, et la requête n’a été enregistrée que le 10 octobre 2024. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413816(TA95-2413816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la rupture de son contrat de travail par la commune de Levallois-Perret et demandait une indemnisation pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513989(TA95-2513989)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, confusion d'identité, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512773(TA95-2512773)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à une ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, la requérante se trouvant sans document justifiant la régularité de son séjour depuis l’expiration de son titre. Il a également relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la requérante ayant respecté le délai de dépôt prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512496(TA95-2512496)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2514000(TA95-2514000)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, s’agissant d’une demande de changement de statut, et que les circonstances invoquées (délai anormal d’instruction, retrait de missions) ne suffisaient pas à justifier une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514021(TA95-2514021)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAutorisationPARTIEL

N° TA95-2316467(TA95-2316467)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 12 octobre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que l'intéressée avait effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière, ce qui avait permis de créditer quatre points sur son permis, rendant ainsi son solde positif. Le tribunal a constaté que l'administration était réputée avoir retiré la décision contestée, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215378(TA95-2215378)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par l'intéressé impliquait qu'il avait reçu les informations requises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512290(TA95-2512290)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de convocation pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.

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