Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 596/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2207308(TA95-2207308)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire émirati contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par l’application Télérecours citoyen, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208177(TA95-2208177)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête, enregistrée le 3 juin 2022, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision, intervenue le 13 août 2021. Le tribunal a estimé que le pli recommandé, retourné avec la mention "présenté et avisé", constituait une notification régulière, faisant courir le délai de recours contentieux. Le recours gracieux, exercé le 9 février 2022, n'a pu proroger ce délai, déjà expiré. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2209140(TA95-2209140)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, malgré une erreur de plume, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés. Les textes appliqués incluent le code de la route, le code des relations entre le public et l'administration, et l'arrêté du 12 janvier 2012.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410996(TA95-2410996)

Refus d’agrément en gendarmerie. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Requête rejetée pour irrecevabilité et absence de moyen opérant. Articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2210189(TA95-2210189)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne annulant la reconstitution de 4 points sur son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er août 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412069(TA95-2412069)

Requête de Mme A contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération de 1 958,52 euros émis par la direction départementale des finances publiques des Yvelines. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Le moyen soulevé par la requérante, selon lequel l'indu serait infondé car elle était rémunérée par la sécurité sociale pour un emploi à la mairie de Sarcelles, est jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2210675(TA95-2210675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'EURL Ki Coud Koi. Celle-ci sollicitait une provision de 32 334 euros en réparation de son préjudice commercial, qu'elle estimait subi entre août et décembre 2021 en raison de travaux d'aménagement routier réalisés par le département des Hauts-de-Seine à proximité de son local à Meudon. Le juge a considéré que l'obligation du département n'était pas sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer un lien de causalité direct et certain entre les travaux et la baisse de son chiffre d'affaires, ainsi que le caractère anormal et spécial du préjudice allégué.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2211306(TA95-2211306)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de prolongation d'activité et la radiation des cadres décidés par les ministres de l'enseignement supérieur et de la santé. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Le mémoire déposé après l'expiration de ce délai n'a pas été pris en compte. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413057(TA95-2413057)

Requête en injonction. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet pour irrecevabilité manifeste : le requérant a sollicité une injonction à titre principal, sans formuler de conclusions à fin d'annulation, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2212867(TA95-2212867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, présentée plus d'un an après l'acquisition de la résidence normale en France, était tardive. Il a écarté l'argument tiré de l'urgence sanitaire, car la période de prorogation des délais prévue par l'ordonnance du 25 mars 2020 ne couvrait pas le délai en cause. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2214828(TA95-2214828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent l'échange des permis de conduire étrangers.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215378(TA95-2215378)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par l'intéressé impliquait qu'il avait reçu les informations requises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2216045(TA95-2216045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 15 juin 2022, était tardive car le délai légal d'un an avait commencé à courir le 15 février 2021, date de remise de son premier titre de séjour. Il a également jugé que la crise sanitaire liée au covid-19 n'avait pas suspendu ce délai au-delà du 10 juillet 2020, rendant le moyen inopérant. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413816(TA95-2413816)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la rupture de son contrat de travail par la commune de Levallois-Perret et demandait une indemnisation pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315120(TA95-2315120)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 2 juin 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et le retrait de points pour l’infraction du 22 novembre 2022, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Pour le surplus, le juge a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la preuve du paiement des amendes forfaitaires, mentionné sur le relevé d’information intégral, établissait que M. B avait reçu l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2316107(TA95-2316107)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Colombes le maintenant à demi-traitement et refusant de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant la commune de Colombes à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceAutorisationPARTIEL

N° TA95-2316467(TA95-2316467)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 12 octobre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que l'intéressée avait effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière, ce qui avait permis de créditer quatre points sur son permis, rendant ainsi son solde positif. Le tribunal a constaté que l'administration était réputée avoir retiré la décision contestée, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512182(TA95-2512182)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2410152(TA95-2410152)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de retrait de points, au motif que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relève du juge judiciaire et non du juge administratif. La requérante soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-1 du code de la route, et 529 et suivants du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2511980(TA95-2511980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B pour dossier incomplet. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA