Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514000(TA95-2514000)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, s’agissant d’une demande de changement de statut, et que les circonstances invoquées (délai anormal d’instruction, retrait de missions) ne suffisaient pas à justifier une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513989(TA95-2513989)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, confusion d'identité, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513980(TA95-2513980)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droits, en invoquant l'urgence et une atteinte grave à ses libertés. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet et que les circonstances invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée par ordonnance.
N° TA95-2513979(TA95-2513979)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer un dossier de titre de séjour et un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA95-2513977(TA95-2513977)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande constituant une première demande de titre de séjour et les éléments invoqués (précarité, risque de perte d'emploi) ne caractérisant pas une situation d'urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2513651(TA95-2513651)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant, présent en France depuis 2012 mais n'ayant déposé sa demande qu'en 2023, ne justifiaient pas un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2513971(TA95-2513971)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a d'abord écarté ses conclusions indemnitaires comme irrecevables, car ne relevant pas de son office. S'agissant des conclusions à fin d'injonction, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour la plus récente était en cours d'instruction et que les difficultés invoquées ne justifiaient pas une intervention dans un délai de 48 heures.
N° TA95-2513690(TA95-2513690)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2513970(TA95-2513970)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais réfugié, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir la délivrance d’un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à des considérations générales sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure à bref délai. La décision a été prise en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513925(TA95-2513925)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'examiner celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'expiration prochaine du passeport du requérant et son impossibilité alléguée de retourner en Biélorussie, compte tenu notamment de sa possession d'une carte de résident valable. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513919(TA95-2513919)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance en urgence d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part parce qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence était née du silence de l'administration, et d'autre part parce que les circonstances invoquées (risque de perte d'emploi, accès aux soins, visite à un parent malade) n'étaient pas suffisamment justifiées pour caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2512794(TA95-2512794)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous et d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que la délivrance d’un récépissé est subordonnée au caractère complet du dossier, apprécié par le préfet, et que le requérant n’établissait pas avoir présenté un dossier complet. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-9 à R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2203566(TA95-2203566)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions des 11 mars 2018 et 26 novembre 2018, le ministre ayant retiré ou restitué les points correspondants. Les conclusions relatives à l'infraction du 26 novembre 2018 ont été rejetées comme irrecevables, le point ayant déjà été restitué en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Pour les infractions des 21 novembre 2018 et 9 septembre 2018, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la production d'un pli recommandé avisé non réclamé suffisait à établir la régularité de la procédure, sans exiger d'attestation d'encaissement de l'amende majorée. La requête a été rejetée pour le surplus.
N° TA95-2203277(TA95-2203277)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
N° TA95-2512017(TA95-2512017)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, qui ne peut être effectuée par téléservice, n’avait pas été valablement déposée en préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512144(TA95-2512144)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas déposé sa demande de titre de séjour en préfecture ou sous-préfecture, comme l’exige l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais avait seulement engagé une procédure de pré-demande en ligne. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2203174(TA95-2203174)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.
N° TA95-2201564(TA95-2201564)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 8 décembre 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 31 mars 2019, le point retiré ayant été restitué. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté, le paiement de l'amende forfaitaire établissant la réception de l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
N° TA95-2512820(TA95-2512820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512771(TA95-2512771)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle pour soins de M. A, ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'accès effectif aux soins au Bénin.