Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512820(TA95-2512820)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512771(TA95-2512771)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle pour soins de M. A, ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'accès effectif aux soins au Bénin.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512749(TA95-2512749)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de tout accès à l'emploi et aux droits sociaux alors qu'il vit avec sa famille dans un logement exigu. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'observations en défense du préfet. L'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512674(TA95-2512674)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet a fait valoir que la demande de renouvellement avait été classée sans suite pour incomplétude du dossier, ce qui ne plaçait pas le requérant dans une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512664(TA95-2512664)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512601(TA95-2512601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un "visa de retour" pour se rendre au Maroc, après avoir égaré sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de l'urgence et de l'utilité nécessaires à la mesure sollicitée, d'autant que sa nouvelle carte de séjour était en cours de remise et qu'il disposait déjà d'une attestation de décision favorable autorisant le franchissement des frontières Schengen. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512569(TA95-2512569)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé, invoquant l'urgence liée à la durée d'instruction de sa demande et à sa situation précaire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet lui avait délivré un récépissé valable du 21 juillet au 20 octobre 2025. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512545(TA95-2512545)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512493(TA95-2512493)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, et qu'un moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, impliquant le réexamen de la situation de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2512489(TA95-2512489)

Scolarisation d’un enfant handicapé – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Désistement des requérants – Ordonnance du 31 juillet 2025. Les parents d’un enfant handicapé contestaient le refus de la CDAPH du Val-d’Oise de mettre en place un projet personnalisé de scolarisation et demandaient la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Ils se sont désistés de leur recours par un acte du 18 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512167(TA95-2512167)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511322(TA95-2511322)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant une intervention rapide du juge. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511243(TA95-2511243)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511152(TA95-2511152)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511144(TA95-2511144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une injonction dans un bref délai. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2510925(TA95-2510925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2509459(TA95-2509459)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 3 juin au 2 septembre 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2509441(TA95-2509441)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C épouse B tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable du 11 juin au 10 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417502(TA95-2417502)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Terideal Bâtiment. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 284 231 euros TTC par la commune d'Antony pour des situations de travaux impayées. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable en raison de l'absence de réception des travaux, de réserves non levées et d'une expertise judiciaire en cours. La demande d'astreinte et les frais de justice ont également été rejetés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414328(TA95-2414328)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

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