Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513802(TA95-2513802)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent", en raison d'un blocage informatique. Le juge a estimé que les éléments invoqués (risque de suspension du contrat de travail, perte de droits sociaux, suivi de grossesse et impossibilité de voyager) ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2513708(TA95-2513708)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A n'apporte pas cette preuve, se bornant à invoquer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et sa potentielle éligibilité à un titre, ce qui ne suffit pas à établir une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conditions de la procédure de référé.
N° TA95-2513794(TA95-2513794)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou de faciliter l’obtention d’un visa pour son retour en France, en raison de ses examens et de sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2513905(TA95-2513905)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2023 renouvelant le congé de longue maladie de Mme C épouse A. La requérante invoquait un risque de mise en disponibilité et un préjudice financier à l’échéance de son congé en septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, compte tenu de l’ancienneté de la décision attaquée et de l’absence de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513857(TA95-2513857)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de l'autoriser à effectuer son année probatoire en tant que professeur d'arts plastiques. Le juge estime que la condition d'urgence, qui nécessite une intervention dans les 48 heures, n'est pas caractérisée par les seuls éléments invoqués (préparation sérieuse et avis favorable de la hiérarchie). En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience.
N° TA95-2513798(TA95-2513798)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour avant le 4 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les seules difficultés invoquées (perte d'indemnités, impossibilité de démarches administratives) ne caractérisent pas une telle urgence. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2511152(TA95-2511152)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2509459(TA95-2509459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 3 juin au 2 septembre 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2509441(TA95-2509441)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C épouse B tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable du 11 juin au 10 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2414328(TA95-2414328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.
N° TA95-2511322(TA95-2511322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières imposant une intervention rapide du juge. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2511144(TA95-2511144)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une injonction dans un bref délai. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2307027(TA95-2307027)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 13 mars 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points, ceux-ci ayant été retirés du dossier du conducteur. Pour les infractions restantes (23 juillet, 7 août et 7 septembre 2022), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions au relevé d'information intégral établissaient l'envoi des avis d'amende forfaitaire majorée à l'adresse du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
N° TA95-2512156(TA95-2512156)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité administrative et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a fait droit à la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
N° TA95-2512125(TA95-2512125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour pour soins à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
N° TA95-2512121(TA95-2512121)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
N° TA95-2511959(TA95-2511959)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cet arrêté était irrecevable pour tardiveté, celle-ci n'ayant pas été introduite dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition posée par l'article L. 521-1 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la demande de suspension.
N° TA95-2510666(TA95-2510666)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un titre de séjour valable jusqu'au 31 août 2025, soit au-delà de la date de son retour prévu de l'étranger le 25 août 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2510651(TA95-2510651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, d'une part, des mesures générales pour rétablir l'accès au service public d'accueil des étrangers, ce que le juge a estimé relever de mesures réglementaires non susceptibles d'être ordonnées dans ce cadre. D'autre part, sa demande de convocation pour déposer une première demande de titre de séjour a été jugée sans urgence, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande dématérialisée avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2510451(TA95-2510451)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis un récépissé valable jusqu'au 23 septembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.