Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 602/2613
N° TA95-2513707(TA95-2513707)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme A B n'apporte pas d'élément démontrant une urgence particulière justifiant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2315228(TA95-2315228)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2315047(TA95-2315047)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.
N° TA95-2500328(TA95-2500328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement que le ministre a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA95-2512019(TA95-2512019)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier via une plateforme en ligne ou une adresse électronique ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette catégorie de titre ne pouvant être demandée par téléservice. En l’absence de dépôt physique en préfecture et de remise d’un récépissé, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2503775(TA95-2503775)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 6 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et sur la demande de prise en compte des stages de sensibilisation, le ministre ayant retiré cette décision après le rétablissement de points suite aux stages effectués par le requérant. S’agissant du surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable pour l’infraction du 6 avril 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du contrevenant établit la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.
N° TA95-2501829(TA95-2501829)
Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2314321(TA95-2314321)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CESA d’une demande de condamnation de la commune de Garges-lès-Gonesse au paiement de 284 513,22 euros TTC pour l’exécution du lot n°10 d’un marché de travaux. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2313245(TA95-2313245)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant demandait également la restitution de points obtenus lors d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
N° TA95-2513904(TA95-2513904)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n'étant pas assimilable à un retrait ou à un refus de premier titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2309237(TA95-2309237)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif émis par le maire de Montmorency. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2416506(TA95-2416506)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise lui infligeant une amende administrative de 15 000 euros pour mise en location sans autorisation. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 4 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
N° TA95-2513859(TA95-2513859)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la promesse d'embauche de l'intéressé était valable jusqu'au 1er septembre 2025 et qu'il n'avait effectué qu'une seule démarche depuis la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2512943(TA95-2512943)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son contrat de travail et de l'absence de justificatifs de ses charges. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la suspension étant refusée pour défaut d'urgence.
N° TA95-2501264(TA95-2501264)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2407387(TA95-2407387)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Mobidécor d'une demande de condamnation de la commune du Plessis-Robinson au paiement d'une provision de 10 874,30 euros TTC, assortie d'intérêts et d'une indemnité pour résistance abusive, au titre du solde impayé de prestations de sous-traitance dans le cadre d'un marché public de construction. La commune ayant procédé au paiement de la somme principale en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et celles relatives aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire, en application des articles R. 2192-31 et R. 2192-32 du code de la commande publique, au motif que la société requérante n'avait pas respecté la procédure contractuelle de paiement direct, empêchant le déclenchement des délais de paiement.
N° TA95-2512923(TA95-2512923)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. A avec son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité de l'épouse, exposée à un risque d'expulsion en Afghanistan, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
N° TA95-2512749(TA95-2512749)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de tout accès à l'emploi et aux droits sociaux alors qu'il vit avec sa famille dans un logement exigu. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'observations en défense du préfet. L'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
N° TA95-2512674(TA95-2512674)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet a fait valoir que la demande de renouvellement avait été classée sans suite pour incomplétude du dossier, ce qui ne plaçait pas le requérant dans une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.
N° TA95-2512664(TA95-2512664)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.