Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 599/2613
N° TA95-2505863(TA95-2505863)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B.
N° TA95-2203277(TA95-2203277)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
N° TA95-2510925(TA95-2510925)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.
N° TA95-2511681(TA95-2511681)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet du Val d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire du requérant comportait une condamnation visée à l'article R. 3120-8 du code des transports, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser la carte. En l'absence de contestation de cette mention, tous les autres moyens soulevés ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513859(TA95-2513859)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la promesse d'embauche de l'intéressé était valable jusqu'au 1er septembre 2025 et qu'il n'avait effectué qu'une seule démarche depuis la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2512493(TA95-2512493)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, et qu'un moyen tiré de l'erreur de droit était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, impliquant le réexamen de la situation de M. A.
N° TA95-2513904(TA95-2513904)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n'étant pas assimilable à un retrait ou à un refus de premier titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2203174(TA95-2203174)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.
N° TA95-2201564(TA95-2201564)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant la décision "48SI" du 8 décembre 2021 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 31 mars 2019, le point retiré ayant été restitué. Pour les autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté, le paiement de l'amende forfaitaire établissant la réception de l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
N° TA95-2501829(TA95-2501829)
Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2503683(TA95-2503683)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association CCDH d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'AP-HP de communiquer des extraits du registre des visites des autorités pour 2022. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 3 juillet 2025. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le président de la 6ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2512820(TA95-2512820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511243(TA95-2511243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2505516(TA95-2505516)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2513923(TA95-2513923)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2512771(TA95-2512771)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle pour soins de M. A, ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'accès effectif aux soins au Bénin.
N° TA95-2512019(TA95-2512019)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le juge a estimé que le dépôt d’un dossier via une plateforme en ligne ou une adresse électronique ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette catégorie de titre ne pouvant être demandée par téléservice. En l’absence de dépôt physique en préfecture et de remise d’un récépissé, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2512749(TA95-2512749)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de tout accès à l'emploi et aux droits sociaux alors qu'il vit avec sa famille dans un logement exigu. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'observations en défense du préfet. L'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
N° TA95-2512167(TA95-2512167)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
N° TA95-2507937(TA95-2507937)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.