Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512545(TA95-2512545)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511152(TA95-2511152)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511144(TA95-2511144)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une injonction dans un bref délai. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407387(TA95-2407387)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Mobidécor d'une demande de condamnation de la commune du Plessis-Robinson au paiement d'une provision de 10 874,30 euros TTC, assortie d'intérêts et d'une indemnité pour résistance abusive, au titre du solde impayé de prestations de sous-traitance dans le cadre d'un marché public de construction. La commune ayant procédé au paiement de la somme principale en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et celles relatives aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire, en application des articles R. 2192-31 et R. 2192-32 du code de la commande publique, au motif que la société requérante n'avait pas respecté la procédure contractuelle de paiement direct, empêchant le déclenchement des délais de paiement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512065(TA95-2512065)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande tardivement, en méconnaissance des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, contribuant ainsi elle-même à la situation d’urgence alléguée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512326(TA95-2512326)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2503805(TA95-2503805)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision litigieuse, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2503783(TA95-2503783)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’une requête de Mme A visant à l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Mme A ayant consulté cette demande le 16 mai 2025 sans y donner suite dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513905(TA95-2513905)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 novembre 2023 renouvelant le congé de longue maladie de Mme C épouse A. La requérante invoquait un risque de mise en disponibilité et un préjudice financier à l’échéance de son congé en septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, compte tenu de l’ancienneté de la décision attaquée et de l’absence de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513857(TA95-2513857)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de l'autoriser à effectuer son année probatoire en tant que professeur d'arts plastiques. Le juge estime que la condition d'urgence, qui nécessite une intervention dans les 48 heures, n'est pas caractérisée par les seuls éléments invoqués (préparation sérieuse et avis favorable de la hiérarchie). En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513802(TA95-2513802)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent", en raison d'un blocage informatique. Le juge a estimé que les éléments invoqués (risque de suspension du contrat de travail, perte de droits sociaux, suivi de grossesse et impossibilité de voyager) ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513798(TA95-2513798)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour avant le 4 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les seules difficultés invoquées (perte d'indemnités, impossibilité de démarches administratives) ne caractérisent pas une telle urgence. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513794(TA95-2513794)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou de faciliter l’obtention d’un visa pour son retour en France, en raison de ses examens et de sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2512492(TA95-2512492)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513708(TA95-2513708)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A n'apporte pas cette preuve, se bornant à invoquer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et sa potentielle éligibilité à un titre, ce qui ne suffit pas à établir une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conditions de la procédure de référé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512776(TA95-2512776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante kazakhe, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent : carte bleue européenne". La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et ses conséquences sur le contrat de travail et les droits sociaux de l'intéressée, ainsi que sur l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF empêchant toute démarche en ligne. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512936(TA95-2512936)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié (article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge des référés a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant justifiant d'une situation précaire et d'un risque d'atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 424-3 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2213023(TA95-2213023)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il écarte également le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et l'article 529-2 du code de procédure pénale, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établit qu'il a reçu l'avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2506232(TA95-2506232)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 31 juillet 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2512406(TA95-2512406)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête en tierce opposition formée par la Caisse des dépôts et consignations contre une ordonnance du 15 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de surseoir à l'expulsion locative de Mme B jusqu'à proposition d'un logement adapté. Le juge a estimé que la Caisse des dépôts, bien que recevable à agir, n'apportait pas d'éléments suffisants pour remettre en cause la solution initiale, fondée sur le respect des droits de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur l'article R. 832-1 du code de justice administrative relatif à la tierce opposition.

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