Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 605/2613
N° TA95-2511792(TA95-2511792)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
N° TA95-2512990(TA95-2512990)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une perte d'emploi imminente ou d'une remise en cause certaine de sa procédure de regroupement familial. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512945(TA95-2512945)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai requis par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512386(TA95-2512386)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, pour contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant des violences conjugales, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.
N° TA95-2512328(TA95-2512328)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant soutenait que le préfet n'avait toujours pas examiné sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, constituant un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2512156(TA95-2512156)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité administrative et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a fait droit à la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
N° TA95-2512125(TA95-2512125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour pour soins à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
N° TA95-2512121(TA95-2512121)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
N° TA95-2510666(TA95-2510666)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un titre de séjour valable jusqu'au 31 août 2025, soit au-delà de la date de son retour prévu de l'étranger le 25 août 2025. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée.
N° TA95-2510651(TA95-2510651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, d'une part, des mesures générales pour rétablir l'accès au service public d'accueil des étrangers, ce que le juge a estimé relever de mesures réglementaires non susceptibles d'être ordonnées dans ce cadre. D'autre part, sa demande de convocation pour déposer une première demande de titre de séjour a été jugée sans urgence, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande dématérialisée avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2510451(TA95-2510451)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis un récépissé valable jusqu'au 23 septembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
N° TA95-2510715(TA95-2510715)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, déposée le 3 octobre 2023, était complète et a donné lieu à une décision implicite de rejet le 3 février 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à son prononcé.
N° TA95-2510250(TA95-2510250)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant déposé sa demande moins de 14 jours avant l’expiration de son titre et n’ayant pas démontré de risque immédiat de perte d’emploi ou d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de caractériser une situation d’urgence justifiant une mesure prioritaire par rapport à d’autres usagers.
N° TA95-2510218(TA95-2510218)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, en raison de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus d'un an et demi malgré de multiples tentatives, et en l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose à la préfecture de convoquer l'intéressé dans un délai déterminé, sans préciser de date butoir dans l'extrait fourni, mais en se fondant sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
N° TA95-2208184(TA95-2208184)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Pour les infractions commises après le 15 avril 2015, la signature électronique du contrevenant prouve qu'il a reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle de la procédure. En conséquence, les moyens soulevés par M. B ont été écartés.
N° TA95-2206212(TA95-2206212)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate d'abord un non-lieu à statuer pour l'infraction du 13 mars 2020, celle-ci ayant été supprimée du relevé d'information. Sur le fond, le juge rejette le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 16 juillet 2015, 2 septembre 2016 et 22 mai 2020, estimant que la mention "amende forfaitaire" sur le relevé suffit à prouver que l'usager a reçu les documents requis par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA95-2307371(TA95-2307371)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à cinq infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 31 décembre 2020, 24 mai et 5 octobre 2021, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les infractions des 17 janvier 2020 et 21 août 2021, le tribunal a annulé les retraits de points, estimant que l'administration n'avait pas prouvé que M. A avait reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et de rétablir le capital de points de M. A.
N° TA95-2307027(TA95-2307027)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 13 mars 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points, ceux-ci ayant été retirés du dossier du conducteur. Pour les infractions restantes (23 juillet, 7 août et 7 septembre 2022), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les mentions au relevé d'information intégral établissaient l'envoi des avis d'amende forfaitaire majorée à l'adresse du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.
N° TA95-2504965(TA95-2504965)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête, devenue sans objet sur ce point, n'a pas donné lieu à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, les frais d'instance n'étant pas mis à la charge de l'État.
N° TA95-2216549(TA95-2216549)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 novembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre vingt et une décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement partiel de M. B concernant l’infraction du 2 mars 2021. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions relatives à sept retraits de points, ceux-ci ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considéré comme une garantie essentielle, mais n’a pas statué sur l’ensemble des retraits restants dans l’extrait fourni.