Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2510221(TA95-2510221)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de sa demande de carte de résident de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512497(TA95-2512497)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 juin 2025. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de la décision attaquée a donc été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208184(TA95-2208184)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Pour les infractions commises après le 15 avril 2015, la signature électronique du contrevenant prouve qu'il a reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle de la procédure. En conséquence, les moyens soulevés par M. B ont été écartés.

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N° TA95-2512990(TA95-2512990)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une perte d'emploi imminente ou d'une remise en cause certaine de sa procédure de regroupement familial. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2512945(TA95-2512945)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai requis par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2307371(TA95-2307371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire suite à cinq infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 31 décembre 2020, 24 mai et 5 octobre 2021, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les infractions des 17 janvier 2020 et 21 août 2021, le tribunal a annulé les retraits de points, estimant que l'administration n'avait pas prouvé que M. A avait reçu l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et de rétablir le capital de points de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512162(TA95-2512162)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant turc, contestant son assignation à résidence et la rétention de ses documents d'identité, ainsi que des décisions implicites d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, celles-ci étant inexistantes. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216549(TA95-2216549)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 novembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre vingt et une décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement partiel de M. B concernant l’infraction du 2 mars 2021. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions relatives à sept retraits de points, ceux-ci ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considéré comme une garantie essentielle, mais n’a pas statué sur l’ensemble des retraits restants dans l’extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2205611(TA95-2205611)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la demande d'échange était tardive. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour demander l'échange courait à compter de la délivrance du premier récépissé de demande de titre de séjour (9 janvier 2020). La requête ayant été introduite après l'expiration de ce délai, le refus préfectoral était légal.

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N° TA95-2512175(TA95-2512175)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation quant aux conditions de renouvellement était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10, L. 426-10, L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513750(TA95-2513750)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour. La requérante, divorcée d’un ressortissant belge, contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juin 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande étant manifestement mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513726(TA95-2513726)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait déjà délivré à l'intéressé une attestation préfectorale maintenant ses droits, notamment au travail. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2511862(TA95-2511862)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet du Val-d'Oise le 3 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'ancienneté de la décision attaquée et du délai de plus d'un an écoulé avant l'introduction du recours en annulation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406672(TA95-2406672)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 24 avril 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405659(TA95-2405659)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen ni d'erreur de fait, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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N° TA95-2513454(TA95-2513454)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 9 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'assignation à résidence, qui se limitait à une obligation de présentation hebdomadaire, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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N° TA95-2513453(TA95-2513453)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que la suspension de son contrat de travail ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2513391(TA95-2513391)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université Paris-Nanterre a refusé l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. Le juge a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le seul moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation étant insuffisant en l'état. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511215(TA95-2511215)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous sous 24 heures pour déposer une demande de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre au Maroc pour les obsèques de son père. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le décès invoqué, dès lors que la requérante disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 23 juin 2026. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2405663(TA95-2405663)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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