Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 609/2613

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513695(TA95-2513695)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2007, n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant février 2025 et n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513685(TA95-2513685)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406672(TA95-2406672)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 24 avril 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513453(TA95-2513453)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que la suspension de son contrat de travail ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513605(TA95-2513605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513577(TA95-2513577)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513454(TA95-2513454)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 9 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de renouvellement de titre de séjour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'assignation à résidence, qui se limitait à une obligation de présentation hebdomadaire, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513264(TA95-2513264)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de changement de statut de titre de séjour opposé par le préfet à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une demande de changement de fondement (d’étudiant vers « passeport talent ») et non d’un refus de renouvellement, et qu’une audience au fond était déjà programmée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513173(TA95-2513173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution d’une amende administrative de 90 200 euros infligée à la société Camos par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge estime que la société requérante n’a pas justifié de l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en se bornant à invoquer son niveau de bénéfice sans démontrer en quoi l’exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415685(TA95-2415685)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, la présidente de la 9ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour l’intéressé d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Cette décision donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2414278(TA95-2414278)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410853(TA95-2410853)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2410636(TA95-2410636)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407731(TA95-2407731)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du Centre Hospitalier de Gonesse le plaçant en disponibilité d'office. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles tendant à une injonction. Il a également refusé de faire droit à la demande de M. A au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2304031(TA95-2304031)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512596(TA95-2512596)

Référé délivrance récépissé titre séjour. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour étant encore valable et la demande en cours de traitement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512560(TA95-2512560)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511807(TA95-2511807)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, Mme B n'a pas apporté de telles justifications, se bornant à invoquer sa situation de précarité sans démontrer de circonstances spécifiques imposant une réponse immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511688(TA95-2511688)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait lui-même contribué à la situation en déposant sa demande tardivement et n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512052(TA95-2512052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation irrégulière, de son absence d'emploi et de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA