Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513380(TA95-2513380)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement, en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 421-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
N° TA95-2513373(TA95-2513373)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2310715(TA95-2310715)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire et à obtenir la reconstitution de son capital. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa demande. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA95-2206963(TA95-2206963)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice professionnel et moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’indemnisation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.
N° TA95-2206694(TA95-2206694)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Il a considéré que la notification de la décision attaquée, adressée à la résidence de l'intéressé et retournée après un avis de passage, était régulière, et que le recours hiérarchique formé par M. B n'avait pas interrompu le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2512049(TA95-2512049)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
N° TA95-2512048(TA95-2512048)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 mai 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Constatant l'inexécution de cette injonction, constitutive d'un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de délivrer le titre de séjour à titre provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500106(TA95-2500106)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande d’annulation de retraits de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA95-2500123(TA95-2500123)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre deux décisions de retrait de points. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2206693(TA95-2206693)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, invoquant un défaut d'information préalable et de notification. Le tribunal a jugé que la décision avait été régulièrement notifiée le 9 juin 2020, par pli recommandé présenté à son adresse et non réclamé, et que le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 10 mai 2022.
N° TA95-2513449(TA95-2513449)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2106009(TA95-2106009)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'avis du 1er mars 2021 de la commission de réforme interdépartementale de la petite couronne concernant sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que cet avis, préalable à une décision de l'autorité compétente, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune de Neuilly-sur-Seine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
N° TA95-2508764(TA95-2508764)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire et de statuer sur sa demande d’autorisation provisoire de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA95-2414254(TA95-2414254)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler un retrait de points sur son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA95-2217661(TA95-2217661)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
N° TA95-2512062(TA95-2512062)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.
N° TA95-2511877(TA95-2511877)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
N° TA95-2513450(TA95-2513450)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine affectant la fille des requérants au lycée Guy de Maupassant plutôt qu’au lycée Albert Camus. Les parents invoquaient l’urgence en raison de l’éloignement supplémentaire de 15 minutes à pied, nuisible selon eux à la scolarité et aux activités sportives de leur enfant. Le juge a estimé que cet élément ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de l’élève, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2503678(TA95-2503678)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’administration de lui créditer deux points sur son permis de conduire suite à l’annulation d’une amende majorée. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, après quoi M. A s’est désisté de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA95-2512112(TA95-2512112)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.