Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405139(TA95-2405139)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la révision de sa note au concours de technicien géomètre. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle révision. De plus, le moyen tiré du changement de lieu de l'examen oral a été jugé inopérant, sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415673(TA95-2415673)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2415953(TA95-2415953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Institut d'Ostéopathie de Rennes-Bretagne d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de France compétences refusant l'enregistrement de sa certification "Ostéopathe". L'institut s'est désisté de sa requête par un mémoire du 14 avril 2025, désistement accepté par France compétences. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2306226(TA95-2306226)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en rejetant la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304975(TA95-2304975)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à trois infractions. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions litigieuses, rendant le solde du permis positif, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à cette somme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513449(TA95-2513449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2106009(TA95-2106009)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'avis du 1er mars 2021 de la commission de réforme interdépartementale de la petite couronne concernant sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que cet avis, préalable à une décision de l'autorité compétente, ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions de la commune de Neuilly-sur-Seine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2508764(TA95-2508764)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire et de statuer sur sa demande d’autorisation provisoire de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414254(TA95-2414254)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler un retrait de points sur son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2217661(TA95-2217661)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Levallois-Perret et de son assureur pour les préjudices résultant d’une chute survenue le 9 janvier 2021 sur le parvis de l’hôtel de ville. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, faute de témoignage ou de pièces suffisantes, et ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512062(TA95-2512062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511877(TA95-2511877)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513450(TA95-2513450)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine affectant la fille des requérants au lycée Guy de Maupassant plutôt qu’au lycée Albert Camus. Les parents invoquaient l’urgence en raison de l’éloignement supplémentaire de 15 minutes à pied, nuisible selon eux à la scolarité et aux activités sportives de leur enfant. Le juge a estimé que cet élément ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de l’élève, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512247(TA95-2512247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa première demande, déposée sept ans après son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA95-2512244(TA95-2512244)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sa carte de résident à M. B, ressortissant tunisien. La juridiction a constaté que la carte avait été fabriquée mais non remise malgré les relances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative prolongée et de ses conséquences sur les droits de l'intéressé, notamment son maintien en France et ses allocations liées à son handicap. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour l'exécution de cette injonction, sans astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513176(TA95-2513176)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture d'Antony de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé avant l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés économiques et professionnelles invoquées par la requérante ne caractérisaient pas l'urgence particulière exigée par ce texte pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512543(TA95-2512543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation l'autorisant à travailler, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513199(TA95-2513199)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident, sous astreinte. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par la requérante, à savoir l'impossibilité de travailler et de voyager, ne caractérisaient pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513263(TA95-2513263)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les motifs invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de passer un examen professionnel, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513233(TA95-2513233)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait la suspension de la décision du président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine suspendant son agrément pour quatre mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière exigée par ce texte, la perte de revenus invoquée étant insuffisante en l'absence de précision sur l'absence de revenus de substitution. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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