Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513229(TA95-2513229)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2512526(TA95-2512526)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2511987(TA95-2511987)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, en raison de sa situation de précarité liée à la perte de ses indemnités de congé maternité. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 14 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2511932(TA95-2511932)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour pallier les difficultés liées à l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (impossibilité de voyager, démarches auprès de l'assurance maladie et de France Travail) n'étaient pas suffisamment établies par des pièces pour justifier de l'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2511795(TA95-2511795)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « réfugié » présentée par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant s’est placé lui-même dans cette situation en ne se présentant pas à un rendez-vous fixé par la préfecture pour retirer son titre. Il relève en outre que M. A ne démontre pas être privé de son droit au séjour. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2511692(TA95-2511692)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA95-2511631(TA95-2511631)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la suspension d’un refus de la CPAM du Val d’Oise de lui délivrer un formulaire de droit pour le Québec. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n’avait précisé sur quel fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) elle présentait sa demande. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction préalable, faute de précision sur la procédure de référé choisie.
N° TA95-2511604(TA95-2511604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la demande, adressée par voie postale alors que le préfet n'avait pas prescrit cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511155(TA95-2511155)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « étudiant ». Après que le préfet a fait droit à sa demande le 1er juillet 2025, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire, a donné acte de ce désistement, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2510812(TA95-2510812)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société civile immobilière Jtrois d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 49 553 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête ainsi que la demande de sursis de paiement. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1.
N° TA95-2511147(TA95-2511147)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine aurait refusé de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinées au fond.
N° TA95-2511048(TA95-2511048)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 plaçant une agente hospitalière à titre conservatoire en congé maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision contestée, qui maintenait l'intégralité du traitement de l'intéressée, ne modifiait pas substantiellement sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2511512(TA95-2511512)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas s'être présentée au guichet de la sous-préfecture ni qu'un refus lui aurait été opposé, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA95-2510999(TA95-2510999)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer que la privation du permis compromettait gravement son activité professionnelle ou sa situation personnelle. Cette appréciation a été mise en balance avec l'intérêt public de sécurité routière et le caractère répété des infractions commises. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2510973(TA95-2510973)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, obligatoire avant tout recours contentieux, avait été présentée le 16 mars 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2023 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
N° TA95-2510785(TA95-2510785)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà déposé sa demande le 28 mars 2025 et les délais d’instruction étant en cours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2510589(TA95-2510589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la suspension de la décision de la CAF du Val-d'Oise les radiant du revenu de solidarité active (RSA) et l'exécution d'une précédente décision. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, fondé sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative, au motif que les requérants n'avaient pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension.
N° TA95-2510564(TA95-2510564)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux ordonnant la fermeture administrative temporaire de son restaurant. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas introduit, par une requête distincte, un recours en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
N° TA95-2511474(TA95-2511474)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision faisant grief n'est née. En effet, pour les titres de séjour non éligibles au téléservice, comme la demande d'admission exceptionnelle au séjour, le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce que M. A n'a pas fait. Le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2510371(TA95-2510371)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant à la suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré, par des pièces suffisantes, que la perte de son permis compromettait gravement et immédiatement l'exercice de sa profession. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.