Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512408(TA95-2512408)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à cette situation en déposant sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2405745(TA95-2405745)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de titre de séjour du 27 mars 2024 et d'autre part les arrêtés du 25 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.
N° TA95-2513446(TA95-2513446)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant l'arrêté du 16 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté notifié mentionnait les voies et délais de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2513455(TA95-2513455)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l'assignait à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours. La décision d'assignation, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été notifiée le 2 juin 2025 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant a saisi le tribunal le 9 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA95-2512269(TA95-2512269)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements avérés de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les formalités en ligne. Le tribunal a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation de l'intéressée et du risque de séparation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2512179(TA95-2512179)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.
N° TA95-2510091(TA95-2510091)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la demande de changement de statut (de "visiteur" à "étudiant") constituant une première demande de titre de séjour dont la délivrance n'est pas de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2512940(TA95-2512940)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu de rétention du requérant, en l’espèce le centre de Plaisir, situé dans les Yvelines. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur cette requête.
N° TA95-2510442(TA95-2510442)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la condamnation de l’administration à lui verser des dommages et intérêts pour compenser un manque de revenus et un préjudice moral et physique. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l’office du juge des référés, lequel ne peut accorder des dommages et intérêts en dehors du versement d’une provision, et que la demande ne visait pas à obtenir une mesure provisoire. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA95-2512765(TA95-2512765)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A B. Le juge constate que l'attestation de dépôt d'une "pré-demande" produite par le requérant ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'est née. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.
N° TA95-2509097(TA95-2509097)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d’information Schengen, cette information n’étant pas une décision distincte. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et (7°) du code de justice administrative.
N° TA95-2512526(TA95-2512526)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2511987(TA95-2511987)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, en raison de sa situation de précarité liée à la perte de ses indemnités de congé maternité. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 14 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2511155(TA95-2511155)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « étudiant ». Après que le préfet a fait droit à sa demande le 1er juillet 2025, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire, a donné acte de ce désistement, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511147(TA95-2511147)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine aurait refusé de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l'existence d'une décision administrative explicite ou implicite à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinées au fond.
N° TA95-2509163(TA95-2509163)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le juge a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de convoquer une audience.
N° TA95-2507071(TA95-2507071)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui a obtenu un titre de séjour après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été abandonnées. En revanche, la demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, faute de demande d'aide juridictionnelle préalable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507377(TA95-2507377)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge la requête manifestement irrecevable car l'attestation de dépôt en ligne (« pré-examen ») produite par la requérante ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, pour les titres ne relevant pas du téléservice (comme la carte « vie privée et familiale »), le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce qui n'a pas eu lieu. Par conséquent, aucun délai de quatre mois n'a pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet attaquable.
N° TA95-2511932(TA95-2511932)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour pallier les difficultés liées à l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (impossibilité de voyager, démarches auprès de l'assurance maladie et de France Travail) n'étaient pas suffisamment établies par des pièces pour justifier de l'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2507553(TA95-2507553)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car la simple pré-réservation en ligne ne constitue pas un dépôt de demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions d'annulation et d'injonction irrecevables.