Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2511462(TA95-2511462)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale alors que le préfet n'avait pas autorisé cette modalité, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413890(TA95-2413890)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... dirigée contre une mise en demeure de payer de France Travail relative à un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a estimé que cette mise en demeure constitue un acte préparatoire à l'émission d'une contrainte et ne fait pas grief, n'étant donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2304589(TA95-2304589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de décharge d’une obligation de payer une somme de 39 090 euros au titre de l’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le tribunal a constaté que M. B n’avait pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, et est donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant d’avoir préalablement présenté une réclamation à l’administration fiscale, comme l’exige le livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.
N° TA95-2404656(TA95-2404656)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société MSX International Business Services France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 5 février 2024 par laquelle la ministre du travail a annulé l’autorisation de licenciement de Mme B... délivrée par l’inspectrice du travail. Par un mémoire du 4 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juillet 2025.
N° TA95-2413520(TA95-2413520)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PRISMA MEDIA d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation d’un montant de 1 535 460 euros pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA95-2501982(TA95-2501982)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 23 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Dassault Aviation de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de la ministre du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A..., confirmé par une décision implicite de rejet. Le désistement, accepté par la ministre, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
N° TA95-2307790(TA95-2307790)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SMC ON LINE, en liquidation judiciaire, d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires. Par un mémoire du 19 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. En application des dispositions du code de justice administrative, il a ordonné qu’il soit donné acte du désistement.
N° TA95-2512956(TA95-2512956)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 1er juillet 2025, ce qui n'est pas au nombre des mesures que le juge des référés peut ordonner. La condition légale prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas satisfaite, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2303137(TA95-2303137)
Requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'OFII pour le recouvrement de contributions spéciale et forfaitaire (43 379,61 euros) liées à l'emploi de salariés étrangers en situation irrégulière. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir présenté des moyens ou précisions suffisants dans le délai de recours.
N° TA95-2513301(TA95-2513301)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, et de statuer sur sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA95-2315528(TA95-2315528)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un litige en plein contentieux fiscal concernant sa cotisation d’impôt sur le revenu pour 2022, portant sur le montant de ses frais réels et la prise en compte de son épouse résidant en Algérie pour le quotient familial. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté que M. A n’a pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai imparti, en application des articles R. 611-8-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA95-2305595(TA95-2305595)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invité par une notification électronique. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA95-2406356(TA95-2406356)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Acoustique française, qui demandait l’annulation du refus du préfet du Val-d’Oise d’autoriser l’embauche de M. F.... La société n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal : le mandat produit ne permettait pas au signataire de la requête de représenter valablement la société. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2207670(TA95-2207670)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société FIH, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prolongation d'activité partielle pour un salarié. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2306655(TA95-2306655)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL LUSTRAL CAR d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La demande ayant été mise à disposition via l’application Télérecours et consultée le 23 mai 2025, le délai de confirmation a expiré sans réponse. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de la requête.
N° TA95-2316962(TA95-2316962)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'une infection au COVID-19 et à des injonctions. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est donc un désistement d'instance pour les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.
N° TA95-2115370(TA95-2115370)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 23 juillet 2025, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait une contrainte émise par Pôle emploi (France Travail) pour le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 15 595,97 euros pour la période de 2013 à 2016. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que Mme B..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’avait pas répondu dans le délai imparti, son courrier étant revenu avec la mention « destinataire inconnu ». En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
N° TA95-2512883(TA95-2512883)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge retient que la délivrance d'une telle attestation est subordonnée au caractère complet du dossier de demande, ce que le requérant n'établit pas. Dès lors, les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête sans examen de l'urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411313(TA95-2411313)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier recommandé revenu avec la mention "destinataire inconnu", n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2210036(TA95-2210036)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la société Mac City 92, qui contestait une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui infligeant une contribution spéciale de 87 600 euros et une contribution forfaitaire de 25 488 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.