Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512403(TA95-2512403)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande était complet ni qu'elle se trouvait dans une situation d'urgence particulière justifiant une délivrance à bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative d'être satisfaite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509779(TA95-2509779)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen de l'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'administration ne s'était pas crue en situation de compétence liée et n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512501(TA95-2512501)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la recevoir en rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026 et ne justifiant pas de circonstances particulières compromettant sa situation professionnelle ou personnelle. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne les mesures provisoires à l’existence d’une urgence caractérisée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513080(TA95-2513080)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de l'intéressée étant incomplète et nécessitant l'instruction d'un duplicata suite à la perte de son titre. La requête a donc été rejetée sans examen du fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512832(TA95-2512832)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celui-ci contestait les arrêtés du maire d'Asnières-Sur-Seine le plaçant en congé de maladie ordinaire après un accident de service, et sollicitait son placement en congé d'invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération invoquée n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503343(TA95-2503343)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C et Mme D, qui contestaient la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître leur demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal applique les dispositions des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet par ordonnance, car la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508748(TA95-2508748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, M. C et de l'association "La voix des Rroms" qui demandait l'annulation du refus implicite du CCAS d'Argenteuil de leur accorder une domiciliation administrative. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner directement les droits des intéressés à la domiciliation, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 264-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506246(TA95-2506246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer des cartes " mobilité inclusion " (mentions " stationnement ", " invalidité " et " priorité "). S’agissant de la mention " priorité ", le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. Pour la mention " stationnement ", l’affaire est renvoyée à une formation collégiale pour examen au fond, sur la base des mêmes dispositions législatives et de l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité réduite.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2506213(TA95-2506213)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 4 décembre 2024 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a fait droit au recours gracieux du requérant le 23 avril 2025, reconnaissant son logement comme prioritaire et urgent. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2511049(TA95-2511049)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a assigné à résidence M. B pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur un motif d'incompétence de la juridiction, le juge unique désigné n'étant pas compétent pour statuer sur une assignation à résidence prise sur le fondement du 6° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'exécution d'une mesure d'expulsion. En conséquence, le tribunal renvoie l'affaire devant la formation collégiale pour qu'il soit statué sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509950(TA95-2509950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la société BEST FOOD qui demandait la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement PLANETE REGAL à Clamart. Le juge a estimé que le mandat produit par le représentant de la société n'était pas régulièrement conféré, rendant la requête irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512124(TA95-2512124)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A d'un logement communal dépendant du domaine public, qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 31 décembre 2023. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du besoin de la commune de Garges-lès-Gonesse de disposer du logement pour répondre à des demandes d'hébergement d'urgence, et de l'absence de contestation sérieuse. Le juge a enjoint à Mme A de libérer les lieux sous quinze jours, sous astreinte de 20 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513076(TA95-2513076)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, rendant l'injonction sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509944(TA95-2509944)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 4 juin 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à M. D et ordonné son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré sa sortie de détention et son risque d'éloignement. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-21, L. 423-23, L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqués par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512470(TA95-2512470)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que la délivrance d'un tel récépissé est subordonnée au caractère complet du dossier, ce qui ne peut être vérifié qu'à l'issue d'un rendez-vous, et que la condition d'urgence n'était pas établie. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'astreinte ou de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509947(TA95-2509947)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant étant inhérente à la condition d'étranger en situation irrégulière et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2403122(TA95-2403122)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer et transmis l’affaire au Conseil d’État. Il interroge la haute juridiction sur quatre questions de droit nouvelles et complexes, notamment la recevabilité d’un tel recours, la nature confirmative ou non du refus d’abrogation, et l’obligation de motivation de cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2513052(TA95-2513052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512946(TA95-2512946)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne s'était pas présenté au rendez-vous fixé par la préfecture pour la remise du document et ne justifiait pas de son déplacement professionnel à l'étranger, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512942(TA95-2512942)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d’admission au Master de psychologie de l’Université Paris Nanterre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1.

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