Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2305595(TA95-2305595)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invité par une notification électronique. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512956(TA95-2512956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née le 1er juillet 2025, ce qui n'est pas au nombre des mesures que le juge des référés peut ordonner. La condition légale prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas satisfaite, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2306655(TA95-2306655)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL LUSTRAL CAR d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La demande ayant été mise à disposition via l’application Télérecours et consultée le 23 mai 2025, le délai de confirmation a expiré sans réponse. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2303137(TA95-2303137)

Requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'OFII pour le recouvrement de contributions spéciale et forfaitaire (43 379,61 euros) liées à l'emploi de salariés étrangers en situation irrégulière. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir présenté des moyens ou précisions suffisants dans le délai de recours.

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N° TA95-2406356(TA95-2406356)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Acoustique française, qui demandait l’annulation du refus du préfet du Val-d’Oise d’autoriser l’embauche de M. F.... La société n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal : le mandat produit ne permettait pas au signataire de la requête de représenter valablement la société. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2512054(TA95-2512054)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

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N° TA95-2510941(TA95-2510941)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, L. 612-3 1°, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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N° TA95-2512614(TA95-2512614)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation formé par l’intéressé avait déjà suspendu de plein droit l’exécution de la mesure d’éloignement en application des articles L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative était mal fondée.

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N° TA95-2512981(TA95-2512981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement des articles L.521-1 et L.521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le requérant avait présenté des conclusions relevant de deux procédures de référé distinctes (suspension et liberté) dans une seule et même requête, ce qui est contraire aux règles de procédure. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions par application de l’article L.522-3 du même code.

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N° TA95-2506246(TA95-2506246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer des cartes " mobilité inclusion " (mentions " stationnement ", " invalidité " et " priorité "). S’agissant de la mention " priorité ", le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. Pour la mention " stationnement ", l’affaire est renvoyée à une formation collégiale pour examen au fond, sur la base des mêmes dispositions législatives et de l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité réduite.

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N° TA95-2503343(TA95-2503343)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C et Mme D, qui contestaient la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître leur demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal applique les dispositions des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet par ordonnance, car la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

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N° TA95-2412015(TA95-2412015)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A. Concernant la demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de complément de ressources, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Pontoise) en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. S’agissant de la demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), le tribunal a constaté qu’elle était devenue sans objet, une décision favorable ayant été prise par la commission départementale des personnes handicapées le 18 décembre 2024.

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N° TA95-2509945(TA95-2509945)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension d'une décision administrative et la régularisation de sa situation, en invoquant une erreur de transfert de dossier. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas présenté de requête distincte en annulation contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3.

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N° TA95-2512946(TA95-2512946)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne s'était pas présenté au rendez-vous fixé par la préfecture pour la remise du document et ne justifiait pas de son déplacement professionnel à l'étranger, s'étant ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2508748(TA95-2508748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, M. C et de l'association "La voix des Rroms" qui demandait l'annulation du refus implicite du CCAS d'Argenteuil de leur accorder une domiciliation administrative. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner directement les droits des intéressés à la domiciliation, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 264-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2513076(TA95-2513076)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, rendant l'injonction sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2512918(TA95-2512918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange du permis de conduire brésilien de M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa liberté de déplacement. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2512667(TA95-2512667)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour trois mois. La demande a été jugée irrecevable car M. B n'avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, ses conclusions indemnitaires (15 000 euros) ne relèvent pas de la compétence du juge des référés suspension. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2512942(TA95-2512942)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus d’admission au Master de psychologie de l’Université Paris Nanterre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1.

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N° TA95-2512501(TA95-2512501)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la recevoir en rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026 et ne justifiant pas de circonstances particulières compromettant sa situation professionnelle ou personnelle. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne les mesures provisoires à l’existence d’une urgence caractérisée.

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