Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512388(TA95-2512388)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2010, n’avait déposé sa première demande qu’en octobre 2023 et n’apportait pas de circonstances justifiant un examen prioritaire par rapport à d’autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2417970(TA95-2417970)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par une agente vacataire contre l'EHPAD Lasserre. La requérante réclamait un rappel de salaire pour les mois d'octobre et novembre 2024, mais le juge a estimé que sa créance était sérieusement contestable. En effet, son contrat de travail la recrutait uniquement pour des remplacements ponctuels, et il n'était pas établi que le service avait nécessité son intervention durant cette période. Par conséquent, l'obligation de paiement de l'EHPAD n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision.
N° TA95-2506554(TA95-2506554)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant sa non-inscription au tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son ancienneté, son échelon et son évaluation n'avaient pas été pris en compte. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces utiles fournies par l'intéressée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
N° TA95-2311997(TA95-2311997)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Val-d’Oise. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et donné acte de celui-ci par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2512049(TA95-2512049)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
N° TA95-2415953(TA95-2415953)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'Institut d'Ostéopathie de Rennes-Bretagne d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de France compétences refusant l'enregistrement de sa certification "Ostéopathe". L'institut s'est désisté de sa requête par un mémoire du 14 avril 2025, désistement accepté par France compétences. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA95-2306226(TA95-2306226)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement en rejetant la requête.
N° TA95-2311329(TA95-2311329)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler des retraits de points sur son permis de conduire, a pris acte du désistement pur et simple de la requête. Le requérant a déclaré se désister de son instance, ce qui a conduit le tribunal à constater ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’étant soulevée, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
N° TA95-2512112(TA95-2512112)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
N° TA95-2405139(TA95-2405139)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la révision de sa note au concours de technicien géomètre. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle révision. De plus, le moyen tiré du changement de lieu de l'examen oral a été jugé inopérant, sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513618(TA95-2513618)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour et qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre "Passeport Talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de cette procédure, n'était pas remplie, les motifs invoqués par le requérant (risque d'éloignement, impossibilité de voyager, blocages administratifs) étant présentés en termes trop généraux. Il a également relevé que la demande de titre de séjour avait déjà fait l'objet d'une décision implicite de rejet.
N° TA95-2513607(TA95-2513607)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'urgence, n'était pas remplie, les seules difficultés invoquées (impossibilité de circuler librement et de se rendre au Maroc) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2310715(TA95-2310715)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire et à obtenir la reconstitution de son capital. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa demande. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA95-2513373(TA95-2513373)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2313236(TA95-2313236)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-d’Oise a convoqué l’intéressée pour étudier son dossier. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement.
N° TA95-2513380(TA95-2513380)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement, en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 421-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).
N° TA95-2513598(TA95-2513598)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les éléments avancés par le requérant, notamment son souhait de se rendre en Tunisie pour raisons familiales, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention immédiate du juge.
N° TA95-2512615(TA95-2512615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été annoncée mais jamais délivrée. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de titre de séjour causait des difficultés administratives au requérant, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2415673(TA95-2415673)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
N° TA95-2513394(TA95-2513394)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.