Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2513343(TA95-2513343)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B la délivrance d'une carte de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre constituait une première demande et non un renouvellement, et que M. B avait attendu un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans une situation d'urgence non caractérisée. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2513357(TA95-2513357)
Retrait de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le retrait de son titre, motivé par une condamnation pénale pour blanchiment aggravé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2406675(TA95-2406675)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2405663(TA95-2405663)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2405660(TA95-2405660)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas, comme l'exige l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la détention d'un diplôme de grade master ou d'une attestation de réussite définitive, faute de produire les pièces requises par l'annexe 10 du même code. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été jugée légale, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires.
N° TA95-2301759(TA95-2301759)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre) annule l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur la présence préalable de la famille en France, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
N° TA95-2512500(TA95-2512500)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2400049(TA95-2400049)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressée d'avoir présenté une demande sur ce fondement avant l'arrêté attaqué, et a estimé l'arrêté suffisamment motivé.
N° TA95-2511793(TA95-2511793)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet du Val-d'Oise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée après l'expiration du titre, ce qui la requalifie en première demande, sans présomption d'urgence. Mme A, ayant contribué à sa situation par son manque de diligence, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
N° TA95-2512573(TA95-2512573)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2511860(TA95-2511860)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour pour assurer l'exécution d'un précédent jugement du 21 novembre 2024. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient exclusivement des procédures d'exécution prévues aux articles L. 521-4 et L. 911-4 du même code, et non de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
N° TA95-2513376(TA95-2513376)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la requête ne présentait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le seul moyen soulevé étant inopérant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513377(TA95-2513377)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la commune de Franconville refusant l'accueil dérogatoire de son enfant en CE1. Le juge a estimé que la requête, imprécise sur la situation et la décision attaquée, ne permettait pas de caractériser l'urgence particulière ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513383(TA95-2513383)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513389(TA95-2513389)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à être domicilié par le CCAS de Puteaux. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches préalables en vue d'une domiciliation. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2511007(TA95-2511007)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s’est déjà vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 17 septembre 2025, ce qui rend sa demande dépourvue d’urgence et d’utilité. En conséquence, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513408(TA95-2513408)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière exigée par ce texte, la seule menace de cessation de son contrat de travail, en l'absence d'autorisation de travail, ne caractérisant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2513631(TA95-2513631)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de son assignation à résidence dans le Val-d'Oise. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale d'accès aux soins en raison d'une intervention chirurgicale programmée le 7 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté d'assignation devant expirer le 5 août 2025, soit avant l'opération. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2510448(TA95-2510448)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de droits sociaux et l'irrégularité de séjour invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate pour une première demande de titre. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de la CEDH).
N° TA95-2500617(TA95-2500617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D C d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel conclu le 30 novembre 2023 avec l’AP-HP et la CPAM des Hauts-de-Seine, à la suite d’une médiation administrative. Ce protocole vise à indemniser les préjudices résultant d’une prise en charge fautive à l’hôpital Antoine Béclère en décembre 2018, ayant conduit à l’amputation des quatre membres de Mme C. Le tribunal a homologué l’accord, en application des articles 2044 et suivants du code civil et des dispositions du code des relations entre le public et l’administration, constatant que les concessions réciproques étaient équilibrées et que les parties y consentaient librement. La solution retenue met fin au litige, à l’exception d’une éventuelle action en cas d’aggravation des préjudices.