Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512596(TA95-2512596)
Référé délivrance récépissé titre séjour. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le titre de séjour étant encore valable et la demande en cours de traitement.
N° TA95-2512560(TA95-2512560)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2512500(TA95-2512500)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour pour deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la tardiveté des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, notifiant aux parties que le jugement pourrait être fondé sur cette irrecevabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2511839(TA95-2511839)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour ne jouait pas en l'espèce, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'offre de contrat d'alternance conditionnée à la régularité de son séjour.
N° TA95-2513264(TA95-2513264)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de changement de statut de titre de séjour opposé par le préfet à Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une demande de changement de fondement (d’étudiant vers « passeport talent ») et non d’un refus de renouvellement, et qu’une audience au fond était déjà programmée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2513656(TA95-2513656)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces la nécessité de conduire pour son activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2404040(TA95-2404040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre une décision du ministre du travail autorisant son licenciement. Par un mémoire du 27 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société défenderesse. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également la demande de la société Schaltbau France au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2304031(TA95-2304031)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BOUYGUES TELECOM d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, ainsi que des conclusions accessoires. Le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA95-2414278(TA95-2414278)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.
N° TA95-2414950(TA95-2414950)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision de l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise la plaçant en disponibilité pour raison de santé. Le désistement, pur et simple, a été accepté par l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire est close sans examen au fond.
N° TA95-2513631(TA95-2513631)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de son assignation à résidence dans le Val-d'Oise. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale d'accès aux soins en raison d'une intervention chirurgicale programmée le 7 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté d'assignation devant expirer le 5 août 2025, soit avant l'opération. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2511864(TA95-2511864)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. A de la formation d'aide-soignant à l'IFSI-IFAS Camille Claudel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse le priverait de ressources financières, sa situation familiale et ses allocations (RSA) étant inchangées. Les autres circonstances invoquées (impossibilité de suivre une nouvelle formation, difficultés d'emploi, impact moral) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées.
N° TA95-2405659(TA95-2405659)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen ni d'erreur de fait, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2513391(TA95-2513391)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université Paris-Nanterre a refusé l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. Le juge a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le seul moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation étant insuffisant en l'état. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
N° TA95-2406672(TA95-2406672)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 24 avril 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
N° TA95-2511819(TA95-2511819)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation de précarité et son activité professionnelle ne suffisant pas à caractériser une urgence particulière. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.
N° TA95-2511215(TA95-2511215)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous sous 24 heures pour déposer une demande de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre au Maroc pour les obsèques de son père. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le décès invoqué, dès lors que la requérante disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 23 juin 2026. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511234(TA95-2511234)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison du silence gardé sur sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 5 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
N° TA95-2512767(TA95-2512767)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant sri-lankais, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) et que ses démarches auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Considérant que la condition d'urgence est remplie en raison de la précarité administrative et sociale de l'intéressé depuis l'expiration de son titre, le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à M. A une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2511862(TA95-2511862)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet du Val-d'Oise le 3 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'ancienneté de la décision attaquée et du délai de plus d'un an écoulé avant l'introduction du recours en annulation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).