Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513233(TA95-2513233)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait la suspension de la décision du président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine suspendant son agrément pour quatre mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière exigée par ce texte, la perte de revenus invoquée étant insuffisante en l'absence de précision sur l'absence de revenus de substitution. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513263(TA95-2513263)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les motifs invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de passer un examen professionnel, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512206(TA95-2512206)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant saisi le juge que le 8 juillet 2025 pour une demande déposée le 30 janvier 2025 et ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2513588(TA95-2513588)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Clichy-la-Garenne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres structurels graves (corrosion, fissures, infiltrations) faisant craindre un effondrement. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'évaluer le danger, notamment son caractère imminent, et de proposer des mesures de sécurité, y compris une éventuelle interdiction d'habiter. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2101531(TA95-2101531)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, fonctionnaire de la Cité de la céramique Sèvres et Limoges, contestant son changement d'affectation et le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que le changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et a rejeté les conclusions en annulation. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de l'accorder, faute pour M. D d'établir des faits de harcèlement moral ou de discrimination syndicale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508438(TA95-2508438)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, ressortissant équatorien, une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant dépourvu de tout document justifiant de la régularité de son séjour depuis l'expiration de son titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512310(TA95-2512310)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510767(TA95-2510767)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte d'une opportunité professionnelle en alternance et de son logement étudiant. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de l'attestation, pour une courte durée, ne constituait pas un préjudice réel justifiant une situation d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2404039(TA95-2404039)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Alfer d'une demande d'indemnisation pour le refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion du 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, mais a limité la période de responsabilité du 1er avril 2023 au 16 mai 2023, date à laquelle l'occupant a libéré les lieux. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme limitée, correspondant aux seuls préjudices matériels établis pour cette période, et non aux montants réclamés par la société.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2513415(TA95-2513415)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216398(TA95-2216398)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 octobre 2022 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Romain Rolland de Bagneux a licencié Mme B, assistante d'éducation, en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, faute pour l'administration d'avoir consulté la commission consultative paritaire préalablement au licenciement, en méconnaissance de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, l'illégalité fautive de ce licenciement a engagé la responsabilité de l'État et du collège, qui ont été condamnés solidairement à verser à Mme B une indemnité de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513148(TA95-2513148)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, le traitement urgent de sa demande auprès de la préfecture ou la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la requête, fondée simultanément sur ces deux voies de référé, était irrecevable. En conséquence, l’ordonnance a prononcé le rejet de la demande sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512729(TA95-2512729)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 le plaçant en rétention administrative. Le juge a rappelé qu'en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le contentieux des décisions de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512408(TA95-2512408)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même contribué à cette situation en déposant sa demande hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513446(TA95-2513446)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant l'arrêté du 16 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté notifié mentionnait les voies et délais de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405745(TA95-2405745)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de titre de séjour du 27 mars 2024 et d'autre part les arrêtés du 25 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512179(TA95-2512179)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414729(TA95-2414729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. et Mme F, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’état de santé de leur fille, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2510091(TA95-2510091)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la demande de changement de statut (de "visiteur" à "étudiant") constituant une première demande de titre de séjour dont la délivrance n'est pas de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512765(TA95-2512765)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A B. Le juge constate que l'attestation de dépôt d'une "pré-demande" produite par le requérant ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'est née. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

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