Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513439(TA95-2513439)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale maintenant l'intéressé en situation régulière et l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512541(TA95-2512541)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 19 mai 2025. Le tribunal a précisé que ce délai, non franc, court à compter du lendemain de la notification et expire le septième jour à minuit. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512725(TA95-2512725)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C B contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes invoqués, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512432(TA95-2512432)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 5 juin 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel court à compter de la notification de la décision intervenue le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512535(TA95-2512535)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, en application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai de recours de sept jours non francs. La décision attaquée ayant été notifiée le 19 mai 2025 et la requête enregistrée le 27 mai 2025, le délai était expiré. Par conséquent, la fin de non-recevoir pour tardiveté a été accueillie et les conclusions de M. B rejetées.

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DécisionAutorisationDESISTEMENT

N° TA95-2509462(TA95-2509462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’une attestation de prolongation de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré les documents sollicités, dont une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2512575(TA95-2512575)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant la réadmission en Pologne et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509455(TA95-2509455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, agent communal, afin d'enjoindre à la commune de Goussainville de statuer sur sa demande de reconnaissance d'accident de service. La juridiction a constaté que le maire avait pris un arrêté le 11 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, se prononçant sur la situation de l'agent. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509456(TA95-2509456)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le tribunal retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car l'intéressée n'a pas présenté de demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui ne permet pas de faire droit à sa requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509460(TA95-2509460)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir remis un dossier complet au sens de l'article 21-25-1 du code civil. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2514162(TA95-2514162)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2513271(TA95-2513271)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ONG Action dans le monde. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'association France Active Métropole de lui verser une subvention de 200 000 euros pour un projet de formation humanitaire. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente, faute pour la requérante d'établir que France Active Métropole agissait dans le cadre d'une mission de service public. En tout état de cause, l'existence d'un refus explicite de la part de l'association faisait obstacle à la mesure sollicitée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512665(TA95-2512665)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2211546(TA95-2211546)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de maintien de la requête adressée au conseil du requérant via l’application Télérecours, M. B n’a pas confirmé l’intérêt de sa requête dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2312248(TA95-2312248)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire russe contre un permis français. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401955(TA95-2401955)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 5 décembre 2021 et 24 octobre 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués. Pour les autres infractions, le requérant soutenait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire pour une infraction constatée par radar automatique établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés ont été jugés manifestement infondés, et la requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2511954(TA95-2511954)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident est née le 3 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513930(TA95-2513930)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a retiré à Mme A ses fonctions de principale adjointe au collège Georges Pompidou pour l'affecter au collège Dora Maar à Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés familiales et de santé invoquées n'étant pas suffisamment établies pour justifier une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que la requérante avait été informée un mois à l'avance de la procédure de retrait, ce qui lui permettait d'anticiper un éventuel déménagement. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2513986(TA95-2513986)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité de travailler ou de s’inscrire en master 2. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2512397(TA95-2512397)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en préfecture. En conséquence, la demande a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

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