Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508109(TA95-2508109)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part parce que le requérant avait lui-même contribué à la situation d'urgence en déposant des demandes erronées, et d'autre part car il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509489(TA95-2509489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré de circonstances particulières établissant une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2305879(TA95-2305879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient la mise en demeure d’inscrire leur enfant dans un établissement scolaire (décision du 14 avril 2023) et le refus d’autorisation d’instruction en famille pour 2024-2025 (décision du 17 mai 2024). La juridiction a jugé que la mise en demeure était fondée sur l’insuffisance persistante de l’instruction dispensée, constatée lors des contrôles, et que le refus d’autorisation était justifié par l’absence de garanties suffisantes pour l’intérêt de l’enfant, en application des articles L. 131-5 et L. 131-10 du code de l’éducation. Les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509102(TA95-2509102)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, reconnue réfugiée, ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2200786(TA95-2200786)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une décision de refus de prise en charge financière d’une formation universitaire en psychologie pour l’année 2017-2018. Le tribunal a jugé que cette décision, déjà annulée pour d’autres motifs, n’était pas entachée d’illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l’État, car l’agent en congé maladie ne bénéficie d’aucun droit à une telle prise en charge, et que la décision n’avait pas à être motivée. Les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509458(TA95-2509458)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'annulation antérieure d'un refus de titre de séjour et le risque de licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314282(TA95-2314282)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le recteur, jugeant que l'écoulement de l'année scolaire ne prive pas d'objet le recours contre l'avis défavorable du 13 octobre 2023, dès lors que cet avis n'a pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis du directeur académique des Hauts-de-Seine refusant l'inscription de l'enfant D au CNED pour l'année 2023-2024. Il a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la pratique sportive intensive de l'enfant, justifiant une inscription à distance au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-2, R. 426-2 et R. 426-2-1 du code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508069(TA95-2508069)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir communication d'une décision de suspension de son permis de conduire. En cours d'instance, l'administration a communiqué l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 portant interdiction de conduire pendant cinq mois. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant les frais de justice demandés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507374(TA95-2507374)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, jugeant que la loi du 26 janvier 2024, qui a porté de un à trois ans le délai de prise en compte d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'applique immédiatement à l'OQTF de M. D datant d'avril 2024. Il a également rejeté les moyens d'erreur de fait et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, estimant que l'assignation était légalement fondée sur la seule existence de l'OQTF et l'impossibilité d'éloignement immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509437(TA95-2509437)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir se rendre aux obsèques de sa sœur au Cameroun. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2505918(TA95-2505918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de fond. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, et non de celle de Cergy-Pontoise. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509233(TA95-2509233)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de la prime de transition énergétique prise par l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à l'obligation de remboursement. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509287(TA95-2509287)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 25 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506165(TA95-2506165)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 23 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme B a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505980(TA95-2505980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juillet 2025, lui permettant de séjourner, travailler et voyager dans l’espace Schengen. Mme A n’a pas justifié de circonstances particulières imposant un déplacement urgent au Maroc. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2508594(TA95-2508594)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Hivory. Cette dernière avait demandé la suspension de l'arrêté du maire de Rueil-Malmaison s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Aucune des parties n'ayant contesté ce désistement, la procédure de référé est close sans qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté municipal.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205770(TA95-2205770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, professeure de danse classique, qui demandait la condamnation de l'EPT Grand Paris Seine Ouest pour des fautes liées à une affectation non conforme à son grade, un manquement à l'obligation de sécurité et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, cette décision ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas en lien de causalité avec les faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409337(TA95-2409337)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de fait sur ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2203151(TA95-2203151)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, brigadier de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral (AVC) survenu le 18 mars 2016. La requérante invoquait des fautes de l'administration liées à son affectation dans un bâtiment non conforme et au refus initial de reconnaître l'imputabilité au service de son accident, annulé par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (moral, corporel, esthétique, d'anxiété, matériel, de carrière et d'agrément) n'étaient pas établis dans leur réalité, leur gravité ou leur lien direct avec les fautes invoquées, et que la réparation des pertes de revenus relevait du régime spécifique de l'allocation temporaire d'invalidité prévu par la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La demande d'expertise avant dire droit du ministre a également été écartée, faute d'éléments suffisants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509426(TA95-2509426)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler et de voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstance impérieuse justifiant un déplacement à très bref délai dans son pays d'origine ni de situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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