Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2200786(TA95-2200786)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une décision de refus de prise en charge financière d’une formation universitaire en psychologie pour l’année 2017-2018. Le tribunal a jugé que cette décision, déjà annulée pour d’autres motifs, n’était pas entachée d’illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l’État, car l’agent en congé maladie ne bénéficie d’aucun droit à une telle prise en charge, et que la décision n’avait pas à être motivée. Les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507339(TA95-2507339)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, les brochures d'information ayant été remises en ourdou et un entretien individuel mené. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508149(TA95-2508149)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant en situation régulière jusqu’au 8 juin 2025 et ne justifiant pas de difficultés réitérées pour accéder au site internet de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506165(TA95-2506165)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 23 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme B a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2507209(TA95-2507209)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence Mme B, ressortissante marocaine, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante réside en réalité dans les Hauts-de-Seine et le préfet n'a pas identifié de lieu de résidence dans le Val-d'Oise, rendant la mesure inexécutable. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2309914(TA95-2309914)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nanterre délivrant un permis de démolir un appentis au département des Hauts-de-Seine. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, ce que le tribunal a accepté par jugement du 2 juin 2025. Le département s’est également désisté de ses conclusions au titre des frais de justice, et la demande de la commune de Nanterre à ce titre a été rejetée. Aucune disposition du code de l’urbanisme ou du code de justice administrative n’a été appliquée au fond, le litige s’étant éteint par le désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2310324(TA95-2310324)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'instruire la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le motif invoqué par le préfet (l'existence d'une obligation de quitter le territoire français) n'est pas légalement opposable pour refuser l'enregistrement d'une demande de titre de séjour, constituant une erreur de droit. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration d'enregistrer une demande sauf en cas de dossier incomplet ou de demande abusive. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509153(TA95-2509153)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident à M. B, réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment en l’absence de démarches pour renouveler son attestation de prolongation d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509346(TA95-2509346)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 18 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508025(TA95-2508025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B Ma'a, ressortissant camerounais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. Ma'a dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2201991(TA95-2201991)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409865(TA95-2409865)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la rupture de la vie commune due à des violences conjugales, mais le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas la réalité de ces violences. La décision s'appuie sur l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507196(TA95-2507196)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A D, ressortissant étranger, contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'un signalement au fichier Schengen, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 30 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur de droit concernant le droit au séjour. Il a également écarté la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que les dispositions du code de la sécurité intérieure étaient compatibles avec le règlement UE n°2018/1861. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D, validant les décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509489(TA95-2509489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré de circonstances particulières établissant une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509233(TA95-2509233)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de la prime de transition énergétique prise par l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à l'obligation de remboursement. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508270(TA95-2508270)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité engendrée par ce refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2505918(TA95-2505918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, en invoquant notamment l'urgence et plusieurs moyens de fond. Le juge a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles, et non de celle de Cergy-Pontoise. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508109(TA95-2508109)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part parce que le requérant avait lui-même contribué à la situation d'urgence en déposant des demandes erronées, et d'autre part car il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411027(TA95-2411027)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle se bornait à énumérer des moyens sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509287(TA95-2509287)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 25 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

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