Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509497(TA95-2509497)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant. M. B résidant à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415869(TA95-2415869)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509598(TA95-2509598)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509566(TA95-2509566)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que l’intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509529(TA95-2509529)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509309(TA95-2509309)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418701(TA95-2418701)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418315(TA95-2418315)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction pour régulariser ses évaluations annuelles. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation d’une décision, mais seulement des demandes d’injonction formulées à titre principal, ce qui n’est pas de la compétence du juge administratif. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509583(TA95-2509583)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant déjà d'une attestation de décision favorable indiquant que son titre était en cours de fabrication. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415990(TA95-2415990)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, constatant que la requérante conserve des attaches familiales en Algérie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et de l’absence de preuve d’une vie familiale établie avec son époux. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de la Convention européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509585(TA95-2509585)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une mesure urgente pour obtenir un récépissé suite à sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère gracieux et ne contenait aucune conclusion entrant dans le champ d'application de cet article, la rendant ainsi irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509489(TA95-2509489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré de circonstances particulières établissant une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409870(TA95-2409870)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème Chambre) rejette le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant bangladais, contre l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge également que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet ayant exposé de manière circonstanciée les considérations de droit et de fait applicables à la situation personnelle et familiale du requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2313440(TA95-2313440)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale (1ère chambre), a rejeté les requêtes de M. et Mme C. Ces derniers demandaient l'annulation des décisions du 26 mai 2023 par lesquelles le recteur de l'académie de Versailles leur avait refusé l'autorisation d'instruire leurs deux enfants en famille. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas l'obligation de solliciter des pièces complémentaires lorsque le projet éducatif est insuffisant, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-6 du code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2305879(TA95-2305879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient la mise en demeure d’inscrire leur enfant dans un établissement scolaire (décision du 14 avril 2023) et le refus d’autorisation d’instruction en famille pour 2024-2025 (décision du 17 mai 2024). La juridiction a jugé que la mise en demeure était fondée sur l’insuffisance persistante de l’instruction dispensée, constatée lors des contrôles, et que le refus d’autorisation était justifié par l’absence de garanties suffisantes pour l’intérêt de l’enfant, en application des articles L. 131-5 et L. 131-10 du code de l’éducation. Les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2508113(TA95-2508113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2508594(TA95-2508594)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Hivory. Cette dernière avait demandé la suspension de l'arrêté du maire de Rueil-Malmaison s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Aucune des parties n'ayant contesté ce désistement, la procédure de référé est close sans qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté municipal.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2203151(TA95-2203151)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, brigadier de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral (AVC) survenu le 18 mars 2016. La requérante invoquait des fautes de l'administration liées à son affectation dans un bâtiment non conforme et au refus initial de reconnaître l'imputabilité au service de son accident, annulé par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (moral, corporel, esthétique, d'anxiété, matériel, de carrière et d'agrément) n'étaient pas établis dans leur réalité, leur gravité ou leur lien direct avec les fautes invoquées, et que la réparation des pertes de revenus relevait du régime spécifique de l'allocation temporaire d'invalidité prévu par la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La demande d'expertise avant dire droit du ministre a également été écartée, faute d'éléments suffisants.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2205770(TA95-2205770)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, professeure de danse classique, qui demandait la condamnation de l'EPT Grand Paris Seine Ouest pour des fautes liées à une affectation non conforme à son grade, un manquement à l'obligation de sécurité et un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, cette décision ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas en lien de causalité avec les faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2409924(TA95-2409924)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 juillet 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant qu'une unique condamnation pénale pour des faits isolés et anciens ne constitue pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement.

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