Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507645(TA95-2507645)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er mai 2025 interdisant à M. A B, ressortissant péruvien, de circuler sur le territoire français pendant deux ans. Le juge a estimé que cette mesure était disproportionnée au regard de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (conduite sans permis) ne caractérisaient pas une menace suffisante pour l'ordre public, et que l'intéressé, titulaire d'un titre de séjour polonais, avait sa vie privée et familiale en Pologne. La solution retenue est l'annulation de l'interdiction de circulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507892(TA95-2507892)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B A dirigées contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et rejette la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2416649(TA95-2416649)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juillet 2022, avant le 1er septembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le relogement des demandeurs reconnus urgents. La demande de frais de justice a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2417476(TA95-2417476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de proposer un logement adapté à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2024. Le tribunal a estimé que les propositions de logement faites au requérant n'étaient pas valables, car la première ne comportait pas l'information obligatoire sur le risque de perdre le bénéfice de la décision en cas de refus, et la seconde avait été classée en rang 2 par le bailleur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation, imposant à l'État une obligation de résultat. Le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 100 euros par mois de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509660(TA95-2509660)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante iranienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer par des éléments précis et probants une situation de vulnérabilité ou des conséquences graves et imminentes de l’inertie administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions prévues par l’article L. 521-2.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2417084(TA95-2417084)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a ordonné le logement de M. B par l'État. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine le 15 novembre 2023, n'avait pas reçu de proposition de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger l'intéressé avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507600(TA95-2507600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 26 avril 2025. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la solution retenue est le rejet des requêtes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415063(TA95-2415063)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, que soit ordonné son logement par l'État. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car M. A n'a pas produit la décision de la commission de médiation reconnaissant son caractère prioritaire, ni justifié de l'impossibilité de la produire, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507825(TA95-2507825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 1er mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la perspective raisonnable d'éloignement, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1, R. 732-5, R. 732-6 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA95-2500571(TA95-2500571)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un jeune majeur contestant la décision du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de mettre fin à sa prise en charge. En cours d’instance, le département a rétabli le contrat « jeune majeur » du requérant, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507986(TA95-2507986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A, un ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant le département des Hauts-de-Seine comme périmètre de l'assignation, alors que l'intéressé résidait dans les Yvelines et qu'aucune adresse dans le département désigné n'avait été identifiée. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de la décision. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507985(TA95-2507985)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. C ne justifiait d'aucun droit au séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507766(TA95-2507766)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507865(TA95-2507865)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, jugées irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et L. 612-11) et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507478(TA95-2507478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501794(TA95-2501794)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B. Concernant la demande de carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées", le tribunal a constaté que cette carte lui avait déjà été accordée avant l'introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Pour la demande de carte portant la mention "priorité" ou "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504448(TA95-2504448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 17 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509535(TA95-2509535)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Trappes (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507462(TA95-2507462)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un agrément d'agent de police municipale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et financières invoquées, en raison de l'intérêt public attaché à l'exemplarité des candidats à la police municipale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418646(TA95-2418646)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni la décision attaquée ni un exposé suffisant des moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer ce rejet.

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