Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416472(TA95-2416472)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme B contestant le rejet implicite de leur demande de logement social. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417437(TA95-2417437)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. La requérante n'avait pas produit l'acte attaqué dans son intégralité, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417835(TA95-2417835)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui demandait des informations sur l'état de l'instruction de son recours et son relogement urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2418073(TA95-2418073)
Refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de la date de son recours, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2509598(TA95-2509598)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
N° TA95-2509566(TA95-2509566)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que l’intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2509529(TA95-2509529)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2215898(TA95-2215898)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS SEC Grand Paris, qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2022 du ministre de la transition écologique lui refusant des certificats d'économies d'énergie. Le tribunal a relevé que cette décision était confirmative d'un précédent refus du 19 mai 2020, déjà contesté sans succès, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2509585(TA95-2509585)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une mesure urgente pour obtenir un récépissé suite à sa demande de titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère gracieux et ne contenait aucune conclusion entrant dans le champ d'application de cet article, la rendant ainsi irrecevable.
N° TA95-2509309(TA95-2509309)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître de l'affaire.
N° TA95-2418299(TA95-2418299)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le non-versement d’une indemnité compensatrice de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508059(TA95-2508059)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'impossibilité d'accéder à des soins adaptés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
N° TA95-2417746(TA95-2417746)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société TLS, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 92 531 euros. La société n’a pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, malgré une demande de régularisation du greffe. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction contradictoire.
N° TA95-2507462(TA95-2507462)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un agrément d'agent de police municipale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et financières invoquées, en raison de l'intérêt public attaché à l'exemplarité des candidats à la police municipale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
N° TA95-2418589(TA95-2418589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a fourni aucune réponse dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête.
N° TA95-2309918(TA95-2309918)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le maire de Châtenay-Malabry s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. et Mme D pour le ravalement des façades et l'isolation par l'extérieur de leur maison. La juridiction a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UP 7 du plan local d'urbanisme, relatif à l'implantation en limite séparative, était infondé car inapplicable à une rénovation d'isolation existante, et que le motif lié à la naissance d'une précédente décision tacite d'opposition était entaché d'erreur de droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de prendre une décision de non-opposition à la déclaration préalable, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.
N° TA95-2418387(TA95-2418387)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. La requête ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute de produire la décision attaquée et d'exposer des moyens de droit. Malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2417408(TA95-2417408)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-d'Oise portant retrait de sa carte de résident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
N° TA95-2507965(TA95-2507965)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine retirant le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2409515(TA95-2409515)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, ne permettait pas légalement de refuser l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.