Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504448(TA95-2504448)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 17 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
N° TA95-2501794(TA95-2501794)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B. Concernant la demande de carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées", le tribunal a constaté que cette carte lui avait déjà été accordée avant l'introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Pour la demande de carte portant la mention "priorité" ou "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA95-2502121(TA95-2502121)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire et urgent par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser son argumentation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2509660(TA95-2509660)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante iranienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer par des éléments précis et probants une situation de vulnérabilité ou des conséquences graves et imminentes de l’inertie administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions prévues par l’article L. 521-2.
N° TA95-2503043(TA95-2503043)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait les décisions de la commission de médiation du Val-d'Oise qui avaient refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme ainsi le refus de la commission de médiation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2508512(TA95-2508512)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A, ressortissante turque, un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressée étant dépourvue de tout document justifiant la régularité de son séjour depuis l'expiration de sa carte de résident, sans que l'administration n'ait opposé de refus explicite ou implicite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2403933(TA95-2403933)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée était suffisamment motivée, précisant que la requérante n'avait pas droit au revenu de solidarité active pour novembre et décembre 2022, condition requise par le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022. Les moyens soulevés, notamment le défaut de signature et le non-respect de la procédure contradictoire, ont été jugés manifestement infondés ou inopérants. Le tribunal a statué sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA95-2403934(TA95-2403934)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (défaut de motivation, défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et un moyen relatif au caractère suspensif du recours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et régulièrement signée, que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant (la CAF étant un organisme de sécurité sociale non soumis à cette obligation pour les décisions non sanctionnatrices), et que la contestation des modalités de recouvrement était sans incidence sur la légalité de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.
N° TA95-2505743(TA95-2505743)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 juin 2024. La requérante avait refusé une offre de logement jugée trop éloignée de son lieu de travail. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas prouvé avoir informé Mme A des conséquences d'un refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné le relogement avant le 1er septembre 2025 sous astreinte de 200 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.
N° TA95-2408566(TA95-2408566)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester une pénalité de 750 euros infligée par la CAF des Hauts-de-Seine et demander le versement d’aides sociales non perçues. Concernant la pénalité, le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce litige relève du tribunal judiciaire en application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Pour les demandes d’indemnisation et de reprise des versements, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de ses allégations, notamment sur sa résidence continue en France, condition prévue par l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité de la requête.
N° TA95-2410730(TA95-2410730)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise le 22 septembre 2023, demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal a estimé que le préfet apportait la preuve qu'une proposition de logement adaptée avait été faite à M. B le 25 septembre 2023, mais que celui-ci n'y avait pas donné suite en raison de l'incomplétude de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2410864(TA95-2410864)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné son relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2400766(TA95-2400766)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du recours DALO, a ordonné le relogement de Mme C par l’État. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-d’Oise le 21 juillet 2023, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel la radiation de la demande de logement social pour défaut de renouvellement déliait l’État de son obligation, jugeant que cette radiation ne constituait pas une renonciation au bénéfice de la décision. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de reloger Mme C avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard.
N° TA95-2418203(TA95-2418203)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger M. A avant le 1er septembre 2025. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2024, avait refusé une offre de logement en duplex, inadaptée à son handicap moteur. Le préfet n'ayant pas contesté le caractère impérieux de ce refus ni prouvé que M. A avait été informé des risques de perdre le bénéfice de la décision, le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-2 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.
N° TA95-2504957(TA95-2504957)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de base légale, l'accord franco-algérien ne prévoyant pas un tel retrait hors cas de fraude, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance enjoint au préfet de restituer le titre dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2507634(TA95-2507634)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que les délais de saisine et d'accord des autorités espagnoles. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 21 et 22 du même règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2507635(TA95-2507635)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant éthiopien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. Il a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
N° TA95-2507645(TA95-2507645)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er mai 2025 interdisant à M. A B, ressortissant péruvien, de circuler sur le territoire français pendant deux ans. Le juge a estimé que cette mesure était disproportionnée au regard de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits reprochés (conduite sans permis) ne caractérisaient pas une menace suffisante pour l'ordre public, et que l'intéressé, titulaire d'un titre de séjour polonais, avait sa vie privée et familiale en Pologne. La solution retenue est l'annulation de l'interdiction de circulation.
N° TA95-2507985(TA95-2507985)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. C ne justifiait d'aucun droit au séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1.
N° TA95-2507986(TA95-2507986)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. A, un ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant le département des Hauts-de-Seine comme périmètre de l'assignation, alors que l'intéressé résidait dans les Yvelines et qu'aucune adresse dans le département désigné n'avait été identifiée. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de la décision. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.