Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418421(TA95-2418421)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence "salarié" et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressée un récépissé valable jusqu'au 17 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2307854(TA95-2307854)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à des infractions routières. Par un mémoire enregistré le 24 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2508307(TA95-2508307)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 avril 2025 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à M. C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, l'OFII ne justifiant pas avoir régulièrement notifié au demandeur d'asile son intention de mettre fin à ces conditions, le privant ainsi de la possibilité de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2309085(TA95-2309085)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la société SOFRA, qui contestait un arrêté du maire de Boulogne-Billancourt du 8 février 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une gaine d’extraction. La société requérante, ainsi que la société Tulipe intervenante, se sont désistées de l’instance le 25 avril 2025. Le tribunal a donc constaté l’extinction de l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Aucune application des textes au fond n’a été nécessaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507040(TA95-2507040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien en situation irrégulière de l'intéressé, et que la menace pour l'ordre public était caractérisée par ses nombreux antécédents judiciaires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509602(TA95-2509602)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association carré Jaurès. Celle-ci demandait la fermeture des espaces extérieurs du centre aquatique municipal de Bois-Colombes en raison de nuisances sonores, invoquant une atteinte grave au droit à la santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer l'extrême gravité des nuisances justifiant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508613(TA95-2508613)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement plaçant le requérant dans une situation précaire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à l'état de santé de M. B, au regard de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2508592(TA95-2508592)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 août 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407851(TA95-2407851)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D A et M. C A, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun défaut de motivation, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407846(TA95-2407846)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, que le préfet avait procédé à un examen minutieux de la situation et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 611-3, L. 612-10) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2216996(TA95-2216996)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, professeur stagiaire licencié par le ministre de l'Éducation nationale, contestant son licenciement, un titre exécutoire pour trop-perçu de rémunération et demandant réparation. Le tribunal a constaté que l'administration, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de licenciement du 13 octobre 2022, estimant que l'administration n'a pas démontré que M. B avait été mis en mesure d'effectuer son stage dans des conditions normales, en raison du défaut d'accompagnement par sa tutrice et de l'absence d'évaluation contradictoire, en méconnaissance des dispositions du décret n°72-581 du 4 juillet 1972. Par voie de conséquence, le titre exécutoire du 15 mai 2023 a également été annulé, et l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509701(TA95-2509701)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail et la perte de ressources invoquées. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509700(TA95-2509700)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés statue dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que la suspension du contrat de travail et la perte de ressources, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention aussi rapide. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2509664(TA95-2509664)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant de l'autoriser à souscrire un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Bordeaux, l'autorité décisionnaire étant située à Rochefort (Charente-Maritime). La requête a été rejetée en application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2302500(TA95-2302500)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413448(TA95-2413448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit concernant l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en rejetant la demande de titre de séjour "étudiant" sur le seul fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, sans examiner si Mme B pouvait bénéficier d'une carte de séjour pluriannuelle en application de l'article L. 422-6 du même code, compte tenu de sa scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de seize ans.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413517(TA95-2413517)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, passant du 5° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416040(TA95-2416040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la situation irrégulière de M. B justifiait l'obligation de quitter le territoire, et que l'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Tunisie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416041(TA95-2416041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 6 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409089(TA95-2409089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation des requérants avait bien été examinée sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, dès lors que la cellule familiale s'était constituée en Inde et qu'il n'était pas établi que la scolarisation des enfants ne pourrait pas se poursuivre dans leur pays d'origine.

Résumé IA