Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2504533(TA95-2504533)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision de rejet de ses réclamations fiscales. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu’aucun mémoire motivé n’avait été produit dans le délai de recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400284(TA95-2400284)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif invoqué par le préfet, à savoir l'utilisation d’une carte d’identité contrefaite lors d’une embauche, ne suffit pas à établir que la présence de l’intéressé constitue une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc l’annulation pour erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400365(TA95-2400365)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne remettait pas en cause les décisions de refus attaquées. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de rejet, estimant qu'elles étaient entachées d'un défaut d'examen particulier de la situation de Mme A et d'une erreur de droit, le préfet n'ayant pas justifié avoir vérifié les conditions posées par l'accord franco-algérien pour l'obtention du titre de séjour de dix ans.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2408181(TA95-2408181)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d’office de la requête de la SNC La Routière de l’Est Parisien, qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société n’a pas répondu à la demande de maintien de ses conclusions formulée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le désistement est réputé pur et simple. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue sur un désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314764(TA95-2314764)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à Mme C, épouse B, ressortissante pakistanaise. Le préfet avait fondé ce retrait sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le juge estime que cette sanction est disproportionnée compte tenu de la durée de séjour de l'intéressée (15 ans), de sa vie familiale en France avec son époux naturalisé et leurs trois enfants français, et du caractère isolé des faits. Le tribunal enjoint au préfet de lui restituer sa carte de résident sous un mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413517(TA95-2413517)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, passant du 5° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415854(TA95-2415854)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 16 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin à la date de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire et des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CESDH et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409089(TA95-2409089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation des requérants avait bien été examinée sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, dès lors que la cellule familiale s'était constituée en Inde et qu'il n'était pas établi que la scolarisation des enfants ne pourrait pas se poursuivre dans leur pays d'origine.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408122(TA95-2408122)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2508345(TA95-2508345)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement pour motifs familiaux, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'y recourir. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'arrêté ne prononçant pas un éloignement vers le pays d'origine mais un simple transfert vers l'Allemagne, où la demande d'asile est toujours en cours d'examen. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205768(TA95-2205768)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 juin 2024 du centre hospitalier Rives-de-Seine refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de la requérante concernant la décision initiale du 25 février 2022. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut de motivation, et les vices de procédure, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402000(TA95-2402000)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’admettre son épouse et ses enfants au séjour via le regroupement familial. En cours d’instance, le décès du requérant a été porté à la connaissance du tribunal. Par une ordonnance du 5 juin 2025, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. Cette solution repose sur l’application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408105(TA95-2408105)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le seul fondement de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, en raison de l'inexécution par M. A d'une précédente obligation de quitter le territoire français, sans être tenu de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505183(TA95-2505183)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions des 4 et 18 février 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant à l'origine de la situation d'urgence qu'elle invoquait, son précédent titre de séjour ayant expiré en 2017. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408035(TA95-2408035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B épouse E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413448(TA95-2413448)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit concernant l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en rejetant la demande de titre de séjour "étudiant" sur le seul fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, sans examiner si Mme B pouvait bénéficier d'une carte de séjour pluriannuelle en application de l'article L. 422-6 du même code, compte tenu de sa scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de seize ans.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408738(TA95-2408738)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-1, 6-5, 7b) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2306874(TA95-2306874)

Refus d'échange de permis de conduire mauritanien. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Donne acte du désistement pur et simple de M. A. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416041(TA95-2416041)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 6 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2509764(TA95-2509764)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, contestant une sanction disciplinaire infligée à son fils, élève de 6ème au collège Robert Doisneau de Montrouge. Par une ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté que les productions enregistrées sous un numéro distinct constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ces productions des registres du greffe et leur jonction à la requête initiale. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

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