Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418078(TA95-2418078)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA95-2418059(TA95-2418059)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la décision de la Maison départementale des personnes handicapées du Val-d'Oise prononçant sa sortie de formation professionnelle. En application des articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, tout recours contentieux contre une décision relative à l'orientation professionnelle d'un adulte handicapé doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire. M. B n'ayant pas justifié avoir exercé ce recours préalable, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418073(TA95-2418073)
Refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée ou justifié de la date de son recours, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2509393(TA95-2509393)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2507965(TA95-2507965)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine retirant le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2305464(TA95-2305464)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI de l'Etoile contestant la demande de pièces complémentaires du 3 août 2022 et les arrêtés de refus de permis de construire des 13 février et 2 mars 2023, pris par le maire de Villeneuve-la-Garenne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la demande de pièces du 3 août 2022, car cet acte préparatoire ne constitue pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de naissance d'un permis tacite, et a validé le refus de permis en se fondant sur les articles UC6, UC7, UC8 et UC9 du plan local d'urbanisme ainsi que sur le plan de prévention des risques d'inondation (PPRi), estimant que le projet méconnaissait ces règles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2417437(TA95-2417437)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. La requérante n'avait pas produit l'acte attaqué dans son intégralité, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415869(TA95-2415869)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2509484(TA95-2509484)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise à l'encontre de M. A B. Le juge rappelle que la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-7 à L. 614-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers assignés à résidence, est exclusive du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision. En l'absence de tels changements, la requête est irrecevable et rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés invoquées.
N° TA95-2417835(TA95-2417835)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui demandait des informations sur l'état de l'instruction de son recours et son relogement urgent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2415990(TA95-2415990)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, constatant que la requérante conserve des attaches familiales en Algérie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et de l’absence de preuve d’une vie familiale établie avec son époux. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de la Convention européenne.
N° TA95-2418589(TA95-2418589)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a fourni aucune réponse dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête.
N° TA95-2418646(TA95-2418646)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni la décision attaquée ni un exposé suffisant des moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer ce rejet.
N° TA95-2417408(TA95-2417408)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-d'Oise portant retrait de sa carte de résident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
N° TA95-2509535(TA95-2509535)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Trappes (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2418387(TA95-2418387)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. La requête ne satisfaisait pas aux exigences des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, faute de produire la décision attaquée et d'exposer des moyens de droit. Malgré une demande de régularisation adressée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2418299(TA95-2418299)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le non-versement d’une indemnité compensatrice de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2409515(TA95-2409515)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, ne permettait pas légalement de refuser l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2508108(TA95-2508108)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation provisoire et de lui permettre d'accéder à son compte ANEF pour obtenir un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants justifiant d'un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée.
N° TA95-2508087(TA95-2508087)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C, gynécologue, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation irrégulière et au risque de perte de son emploi. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.