Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2109535(TA95-2109535)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture de sa relation de travail avec la commune d'Enghien-les-Bains, qualifiée de contrat de prestations de services illicite. Mme B demandait la requalification de ce contrat en contrat de droit public et l'indemnisation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la relation contractuelle ne présentait pas de lien de subordination caractérisant un emploi public, et que la commune n'avait commis aucune faute en mettant fin à ce contrat de prestations. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la distinction entre contrat de travail et contrat de prestations de services.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2105949(TA95-2105949)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C, agent public, contestant le refus de protection fonctionnelle et son placement d'office en congé de maladie ordinaire par la rectrice de l'académie de Versailles. Le tribunal a joint les deux affaires et s'est prononcé sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2300655(TA95-2300655)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, professeur d'enseignement artistique à temps non complet pour la commune de Puteaux, qui contestait le refus partiel de la commune de régulariser le paiement de ses heures supplémentaires. La requérante soutenait que ces heures devaient être rémunérées sur la base de son service normal et non selon le décret n° 50-1253 du 6 octobre 1950. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 6-3 du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991, les heures supplémentaires des professeurs d'enseignement artistique sont régies par ce décret de 1950, et que la commune avait correctement appliqué ce texte. La décision contestée a donc été validée, et les conclusions indemnitaires et d'injonction de Mme C ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2212274(TA95-2212274)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait son régime indemnitaire après sa réintégration au sein de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris à l'issue d'un détachement. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une insuffisance de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par un arrêté du 20 juillet 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme A avait eu connaissance de son régime indemnitaire dès la réception de ses bulletins de paie en août 2020, rendant son recours gracieux du 29 avril 2022 hors délai. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

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N° TA95-2211690(TA95-2211690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 juin 2022 par laquelle la direction générale des Finances publiques a refusé à la SAS Mode Quentin le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour l'administration de justifier d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a enjoint au directeur départemental des Finances publiques du Val-d'Oise de réexaminer la demande de la société dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2209193(TA95-2209193)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus de la commune de Boulogne-Billancourt de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 26 avril 2022, qui n'était qu'un courrier informatif sans portée décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en considérant que la commune avait correctement appliqué les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

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N° TA95-2204404(TA95-2204404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2115534(TA95-2115534)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, assistante de conservation, contestant un titre de perception émis par la commune de Bagneux pour un trop-perçu de 24 815,37 euros. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'illégalité du retrait d'une décision créatrice de droits et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme C, considérant que le nouveau titre exécutoire était régulier et que la créance, fondée sur le remboursement d'un trop-perçu de traitement après la mise à la retraite d'office de l'intéressée, n'était pas prescrite. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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N° TA95-2114510(TA95-2114510)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

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N° TA95-2114509(TA95-2114509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

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N° TA95-2104556(TA95-2104556)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par Mme D, attachée territoriale, de deux requêtes dirigées contre la commune de Montmagny. La première contestait le retrait, par arrêtés du 21 janvier 2021, de ses avancements au grade d'attachée hors classe, et la seconde la suppression de son complément de régime indemnitaire par arrêté du 24 février 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D. Il a jugé que le retrait des arrêtés d'avancement, intervenu dans le délai de quatre mois, était légal car ces actes étaient entachés d'illégalité, et que la suppression de la prime était justifiée par la perte de ses fonctions éligibles. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit, du détournement de pouvoir et de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ont tous été écartés.

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N° TA95-2114507(TA95-2114507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

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N° TA95-2114505(TA95-2114505)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

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N° TA95-2114504(TA95-2114504)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 178 116 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement du 16 avril 2019. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, ce qui lui aurait causé un préjudice moral, des troubles dans ses conditions d’existence et une perte financière. La commune contestait ces préjudices, arguant de l’absence de postes disponibles et du caractère non certain de la perte de revenus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de Mme A, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en l’absence de démonstration d’une perte de chance sérieuse de reclassement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2114501(TA95-2114501)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2114383(TA95-2114383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2114381(TA95-2114381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 203 444 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait un défaut de proposition de reclassement et l’absence de reconstitution de sa carrière, entraînant des préjudices moral, financier et des troubles dans ses conditions d’existence. La commune contestait le caractère certain des préjudices et l’existence d’un lien de causalité direct. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de l’illégalité du licenciement, et a mis à sa charge les frais de justice de la commune.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509301(TA95-2509301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'exécuter un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans démontrer de circonstances particulières de vulnérabilité. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506588(TA95-2506588)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas un examen prioritaire de sa situation par rapport à d'autres étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2408663(TA95-2408663)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légal. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le fils de la requérante, pour lequel elle sollicitait un titre en tant qu'accompagnant d'enfant malade, était devenu majeur.

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