Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415710(TA95-2415710)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2102685(TA95-2102685)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Bra d’un litige l’opposant à la commune de Menucourt concernant la résiliation des lots n°4 et 6 d’un marché de réhabilitation de la mairie. La société contestait la légalité des décisions de résiliation et demandait le paiement de 49 992,06 euros TTC au titre des soldes des décomptes ou, à titre subsidiaire, des indemnités de résiliation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, et l’absence de faute grave justifiant la résiliation pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de justice administrative et les stipulations du CCAG-Travaux.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416263(TA95-2416263)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A, ressortissant cubain. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'un récépissé provisoire n'ayant pas retiré la décision attaquée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416367(TA95-2416367)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, a rejeté la requête comme irrecevable. Le tribunal a relevé que le requérant n’avait pas déposé sa demande de titre de séjour en personne à la préfecture, conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais s’était contenté d’une procédure de pré-demande en ligne. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de refus n’a pu naître, rendant les conclusions irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410774(TA95-2410774)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2410366(TA95-2410366)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. E, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources du requérant étaient insuffisantes, instables et irrégulières, au regard des stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E dans un délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509048(TA95-2509048)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un certificat de résidence algérien à Mme B, l’a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, dès lors qu’elle ne disposait plus de titre de séjour depuis 2020. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509151(TA95-2509151)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, notamment pour l'obtention d'un logement social. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409429(TA95-2409429)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'était pas irrégulière. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2509271(TA95-2509271)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en qualité de réfugié, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, faute de circonstances particulières justifiant une telle urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2210779(TA95-2210779)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409314(TA95-2409314)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions applicables, notamment l'article 9 de la convention franco-nigérienne du 24 juin 1994, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408634(TA95-2408634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, rejetant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Mali.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509299(TA95-2509299)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas établie, les circonstances générales de précarité juridique et administrative invoquées étant insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2509338(TA95-2509338)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances imposant une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2109578(TA95-2109578)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par plusieurs sociétés et une personne physique, venant aux droits d’une société, d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France (CARPF) au paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Les requérantes soutenaient que la CARPF avait procédé à une réception avec réfaction de leurs prestations, qu’elles avaient contestée, et que le silence de la CARPF valait acceptation de leurs observations, les rendant créancières du solde. La CARPF contestait cette analyse, estimant que son courriel du 15 avril 2020 ne constituait pas une décision de réception avec réfaction mais une simple étape de vérification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courriel de la CARPF ne pouvait être qualifié de décision de réception avec réfaction au sens des articles 27 et 27.3 du CCAG-PI, faute de mentionner cette qualification et de respecter la procédure contradictoire prévue, et que les requérantes n’établissaient pas le bien-fondé de leur créance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2211177(TA95-2211177)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 mai 2022 par laquelle la direction générale des finances publiques a refusé à la SAS CCR le bénéfice de l'aide "nouvelle entreprise rebond" pour les mois de janvier à octobre 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de signature de la décision, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au directeur départemental des finances publiques des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à la SAS CCR au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507184(TA95-2507184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant togolais, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation de l'intéressé, entré mineur en France en 2019, scolarisé et vivant avec sa famille (dont des membres de nationalité française), et qui demeurait sans nouvelle de sa demande déposée depuis décembre 2023. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507867(TA95-2507867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B C, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant sa remise aux autorités portugaises sans délai, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an et d'une assignation à résidence, ainsi qu'un second arrêté prolongeant cette assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507946(TA95-2507946)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a estimé que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

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