Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2508686(TA95-2508686)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Hauts-de-Seine à l’encontre de M. B. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit de copie de la requête en annulation, ni démontré l’avoir introduite, rendant sa demande irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2402915(TA95-2402915)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé le 12 février 2024 par le préfet du Val-d'Oise à Mme A, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le motif d'ordre public invoqué par le préfet, fondé sur l'utilisation d'un faux titre de séjour lors de son embauche, ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2300805(TA95-2300805)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA DE LA BONGARDE de demandes de décharge partielle de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un ensemble immobilier situé à Gennevilliers. La société requérante contestait le classement de son local en catégorie DEP 2, soutenant qu'il devait être classé en DEP 1 ("lieux de stockage à ciel ouvert") en raison de son activité de gestion de conteneurs en extérieur, ce qui modifierait la surface pondérée et la base imposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le classement opéré par l'administration fiscale était fondé et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions contestées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les modalités de la procédure de rôle particulier ou le coefficient de majoration appliqué.
N° TA95-2304179(TA95-2304179)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 27 mai 2025, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2208098(TA95-2208098)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Transcovo d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 48 849 euros au titre de décembre 2021. En cours d’instance, l’administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 15 101 euros, entraînant un non-lieu à statuer à due concurrence. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la déductibilité de la TVA restant en litige, notamment pour une facture de 1 222 euros. La décision se fonde sur les articles 271 et 269 du code général des impôts.
N° TA95-2201252(TA95-2201252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
N° TA95-2410906(TA95-2410906)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre deux retraits de points, ceux-ci ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette condition inopérante sur la légalité des décisions. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l'extrait fourni.
N° TA95-2413328(TA95-2413328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la plupart des infractions étaient devenues sans effet suite à une reconstitution totale de points intervenue le 29 juillet 2023, rendant ces conclusions irrecevables. Pour l'infraction restante du 3 juillet 2022 à 5h40, le tribunal a annulé la décision de retrait de 6 points, au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.
N° TA95-2504481(TA95-2504481)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'ayant ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée.
N° TA95-2405946(TA95-2405946)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. L'ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2414626(TA95-2414626)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour le remboursement d’un indu de 450 euros au titre de l’aide exceptionnelle de solidarité "Covid-19". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2507086(TA95-2507086)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant sollicitait un titre sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tant que parent d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la présence régulière de l’enfant réfugié garantissant leur maintien sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2404999(TA95-2404999)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS. Cette décision fait suite à un mémoire en désistement enregistré le 29 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats de donner acte des désistements par ordonnance. La requête est ainsi classée sans qu'il soit statué au fond.
N° TA95-2404390(TA95-2404390)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de la transmission des documents demandés via la plateforme dédiée, se bornant à l'affirmer sans l'établir. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce moyen a été regardé comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. La décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.
N° TA95-2404185(TA95-2404185)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un refus d’hébergement par l’association APUI Les villageoises. Le juge a constaté que la décision attaquée était en réalité une orientation vers un CHRS, et non un refus, et que les moyens invoqués (discrimination, défaut de motivation) étaient inopérants ou non fondés. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux.
N° TA95-2501421(TA95-2501421)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, représentée par l'UDAF Essonne. Celle-ci contestait la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, sur la base des dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1).
N° TA95-2501413(TA95-2501413)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI DE LA SAUSSAYE d’une demande en décharge ou réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2024 pour un bien situé à Saint-Ouen-l’Aumône. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte.
N° TA95-2418226(TA95-2418226)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d’Oise pour un indu d’allocation de logement social, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Finistère, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2507247(TA95-2507247)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (logement précaire, instabilité professionnelle, situation financière) ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506783(TA95-2506783)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat médical et une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'impossibilité de déposer sa demande et un risque d'éloignement non étayé, alors que sa demande datait seulement du 22 avril 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.