Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2201252(TA95-2201252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Market Wise associates, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés au titre de l'année 2010, consécutives à la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR). La société, active dans le conseil en informatique bancaire, soutenait que ses dépenses de personnel étaient éligibles au CIR, mais l'administration fiscale a estimé que les prestations réalisées ne constituaient pas des activités de recherche et développement. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ses projets correspondaient à la définition des activités de R&D, notamment au regard du manuel Frascati, et que les salariés concernés ne justifiaient pas d'une participation effective à des travaux de recherche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2414626(TA95-2414626)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour le remboursement d’un indu de 450 euros au titre de l’aide exceptionnelle de solidarité "Covid-19". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413328(TA95-2413328)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la plupart des infractions étaient devenues sans effet suite à une reconstitution totale de points intervenue le 29 juillet 2023, rendant ces conclusions irrecevables. Pour l'infraction restante du 3 juillet 2022 à 5h40, le tribunal a annulé la décision de retrait de 6 points, au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2116171(TA95-2116171)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015, ainsi que des pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, notamment l'absence de mise en œuvre de la procédure de demande d'éclaircissements et le non-respect des délais de vérification, et contestaient le bien-fondé des rectifications portant sur les revenus fonciers, les bénéfices industriels et commerciaux, et le quotient familial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les rectifications fondées en droit, notamment au regard des articles 29, 31 et 39 C du code général des impôts et des articles L. 10, L. 16, L. 48 et L. 52 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417150(TA95-2417150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... par une ordonnance du 27 mai 2025. Le requérant demandait la suppression ou la modification de son entretien professionnel 2024, la restitution de sa prime avec majoration, et des indemnités pour préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que les premières conclusions, non dirigées contre une décision administrative et tendant à une injonction principale, étaient manifestement irrecevables (4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car manifestement dépourvues de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (7° du même article).

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DécisionREJETE

N° TA95-2401082(TA95-2401082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a également estimé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu des attaches familiales de l'intéressé au Maroc.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404390(TA95-2404390)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de la transmission des documents demandés via la plateforme dédiée, se bornant à l'affirmer sans l'établir. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ce moyen a été regardé comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. La décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2405946(TA95-2405946)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. L'ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418925(TA95-2418925)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du département des Hauts-de-Seine fixant sa participation en tant qu'obligée alimentaire pour l'hébergement de sa mère. La requérante n'a soulevé que des moyens inopérants (relatifs au comportement du tuteur) ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, sans contester le principe ou le montant de sa participation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, après mise en demeure de régularisation restée sans effet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506783(TA95-2506783)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat médical et une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'impossibilité de déposer sa demande et un risque d'éloignement non étayé, alors que sa demande datait seulement du 22 avril 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412102(TA95-2412102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a d'abord constaté que certaines infractions invoquées n'entraînaient pas de retrait de points, rendant les conclusions correspondantes irrecevables. Sur le fond, il a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et a rejeté ce moyen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507280(TA95-2507280)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande concernait un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante avait contribué à sa propre situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2418226(TA95-2418226)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d’Oise pour un indu d’allocation de logement social, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Finistère, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2307871(TA95-2307871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des traitements impayés, une indemnité de licenciement et des congés annuels. La requérante soutenait avoir été licenciée, mais le tribunal a constaté qu'aucune mesure de licenciement n'avait été prise. Les moyens invoqués ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2504481(TA95-2504481)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'ayant ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407052(TA95-2407052)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable était régulière, notamment car l'évaluation de sa vulnérabilité avait été réalisée conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le vice de procédure, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507870(TA95-2507870)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2504482(TA95-2504482)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, constate que cette commission a, postérieurement à l’introduction de la requête, reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande le 12 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge estime que les conclusions de la requérante sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2504500(TA95-2504500)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B qui contestait une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). La requérante n'ayant pas attendu la décision de la commission de recours amiable de la CAF avant de saisir le juge, son moyen contestant le bien-fondé de l'indu a été jugé irrecevable. Le tribunal a appliqué les articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, rappelant que le recours administratif préalable est un préalable obligatoire pour contester le bien-fondé de l'indu devant le juge. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506906(TA95-2506906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant égyptien, pour déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l'absence de réponse de la préfecture depuis plus d'un an malgré des relances, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a ordonné au préfet de convoquer le requérant dans un délai d'un mois, sans astreinte, en raison du droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.

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